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Site officiel de Michel Marc Bouchard. Official website of Michel Marc Bouchard.

Dramaturge/Playwright
Scénariste/Sreenwriter
Directeur artistique d'expositions thématiques/Curator
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website di Michel Marc Bouchard, autore di teatro, di cinema e curatore di mostre./sitio de Internet de Michel Marc Bouchard, autor de teatro, escenarista y curador de exposiciones. / Offizieller website von Michel Marc Bouchard, Dramaturg, expositons Drehbuchautor und künstlerischer Direktor von thematisch!

Michel Marc Bouchard, O.C.,C.Q. et Membre de l'Académie des Lettres du Québec, a écrit plus de 25 pièces, toutes créées à la scène. Traduites en plusieurs langues et jouées régulièrement à travers le monde particulièrement en France, en Italie et au Japon, ses œuvres les plus connues sont Les Feluettes (LILIES), Les Muses orphelines (THE ORPHAN MUSES), L’Histoire de l'oie (THE TALE OF TEEKA), Les Grandes Chaleurs (HEAT WAVES), Le Voyage du Couronnement (THE CORONATION VOYAGE), Le Chemin des passes-dangereuses (DOWN DANGEROUS PASSES ROAD) , Sous le regard des mouches, Les Manuscrits du déluge (WRITTEN ON WATER), Le Peintre des madonnes (THE MADONNA PAINTER), Des Yeux de verre (SOMETHING IN THEIR EYES) , Tom à la ferme (TOM AT THE FARM) , Christine, la reine-garçon. (CHRISTINA, THE GIRL KING) et La Divine Illusion (THE DIVINE, A PLAY FOR SARAH BERNHARDT).

© Julie Perreault
Photographie officielle de Michel Marc Bouchard. Mention obligatoire de la photographe Julie Perrault.

Boursier des conseils des arts du Québec, de l’Ontario, du Canada et de la Fondation Beaumarchais de Paris, il a reçu de nombreux prix notamment le Prix littéraire du Journal de Montréal à deux reprises, le Prix de la Banque Laurentienne, le Betty Mitchell Award, le Dora Mavor Moore Award, le Prix du Centre national des arts (Ottawa), le Prix de la SACD (Paris), l'American Lambda Award (New York) et le Primo Candoni (Italie). Il a reçu les prix de la critique du Québec, de Toronto et du Mexique. Il a été récipiendaire du Prix Laurent-McCutcheon pour sa lutte contre l’homophobie, du Prix Gascon-Thomas, décerné à des artistes ou artisans de la scène qui ont contribué de façon exceptionnelle à l’épanouissement du théâtre au canada et le Grand Prix du Centre de recherche en civilisation canadienne-française pour sa contribution exceptionnelle. Michel Marc Bouchard est Officier de l'Ordre du Canada, Chevalier de l’Ordre national du Québec, membre de l’Ordre du Bleuet et de l’Académie des lettres du Québec. Il a fait son entrée au dictionnaire Larousse en 2015.

Il a été le maître d’œuvre d’importantes expositions historiques et thématiques : Ludovica, histoire de Québec(1998) pour le Musée de l’Amérique française à Québec, reprise en 2001 au Musée d’Aquitaine de Bordeaux (France); Talons et tentations (2001), Musée de la Civilisation de Québec, Maria Chapdelaine, vérités et mesonges (2002), Musée Louis Hémon, Péribonka et l’exposition inaugurale de la Grande Bibliothèque du Québec à Montréal (2005), Tous ces livres sont à toi!, reprise au Musée de la Civilisation à Québec (2007).

Il a donné des classes de maître à la Sala Beckett de Barcelone et au Teatro d’Argot de Rome. Il enseigne périodiquement en dramaturgie à l’École nationale de théâtre du Canada depuis 2006.

Plusieurs de ses œuvres ont été adaptées pour le cinéma dont Les Feluettes (LILIES) (John Greyson, 1996, Prix Génie du meilleur film, L’Histoire de l’oie (Tale of Teeka),(Tim Southam, 1998, Prix Gémeaux de la meilleure œuvre dramatique, Les Muses orphelines, (Robert Favreau, 2002), Les Grandes chaleurs,(Sophie Lorain, 2005), Tom à la ferme,(Xavier Dolan, 2013) Prix de la critique Mostra de Venise et The Girl king,(Mika Kaurismäki, 2015) Prix du public au Festival des films du monde de Montréal. Les Feluettes dans sa version lyrique sera créée à l’Opéra de Montréal (2016) sur une musique de Kevin March. Michel Marc a également collaboré avec Michel Lemieux et Victor Pilon à l’installation multimédia Cité Mémoire, un hommage au 375e anniversaire de la ville de Montréal. Il travaille présentement à un important projet italien regroupant un collectif d’auteurs européens autour de l’œuvre de James Bidgood.

Michel Marc Bouchard has written more than 25 plays that have been translated into several languages and performed in the most prestigious theatres and festivals worldwide. His best known works are: Lilies (Les Feluettes); The Orphan Muses (Les Muses orphelines); Down Dangerous Passes Road (Le Chemin des passes dangereuses); The Tale of Teeka (L’Histoire de l’oie); The Coronation Voyage (Le Voyage du Couronnement); Heat Waves (Les Grandes Chaleurs); Tom at the Farm (Tom à la ferme); Christina, the Girl King (Christine, la reine-garçon); and The Divine, a Play for Sarah Bernhardt (La Divine Illusion). Numerous awards including: the National Arts Centre Award (Ottawa); Le prix de la SACD (Paris); the Lambda Award (New York); and the Primo Candoni (Italy). More recently, he was the recipient of the Laurent-McCutcheon Award and the Gascon-Thomas Award. Michel Marc is also an Officer of the Order of Canada and a Chevalier de l’Ordre national du Québec as well as a member of the Académie des lettres du Québec. Several of his works have been adapted for the cinema, namely: Lilies (John Greyson, 1996) Génie Award for Best Motion Picture; The Tale of Teeka (Tim Southam, 1998) Gémeaux Award for Best Dramatic Program; The Orphan Muses (Robert Favreau, 2002); Heat Waves (Sophie Lorain, 2005); Tom at the Farm (Xavier Dolan, 2013) FRIPRESCI Critics Award at the Mostra of Venice; and Christina, the Girl King (Mika Kaurismäki, 2015) Audience Award at the Montreal World Film Festival. A version of Lilies, set to music by Kevin March, will be staged at the Opéra de Montréal (2016). Michel Marc also collaborated with Michel Lemieux and Victor Pilon on Cité Mémoire, a multi-media installation homage to the City of Montreal’s 375th anniversary. He is currently working on a major Italian initiative that is bringing together a group of European writers for a project whose focus is the eclectic works of James Bidgood.

À L'AFFICHE OU BIENTÔT À L'AFFICHE

CITÉ MÉMOIRE, dans le cadre des célébrations du 375ième anniversaire de Montréal, à compter du 17 MAI 2016 jusqu'en 2020.

Cité Mémoire, une œuvre de Michel Lemieux et Victor Pilon, en collaboration avec Michel Marc Bouchard, nous plonge au cœur de l’histoire de Montréal.

Par le biais d’une vingtaine de tableaux de projection, Cité Mémoire vous convie à une rencontre fascinante avec des personnages connus ou inconnus, témoins de la richesse et de la complexité de notre ville à travers le temps. Projetée à même des murs existants, des murs aveugles, des arbres ou encore le sol, cette œuvre grandiose ranime le passé de la métropole.

Vivez en terre sauvage d’Amérique avec Marguerite d'Youvillle, vibrez aux rythmes des jazzmen du «red light» et assistez à la naissance du mythe de Jackie Robinson ou aux exploits de Maurice Richard. Voilà quelques-uns des pans de l’histoire de Montréal auxquels vous convie Cité Mémoire.


Teaser - Cité Mémoire 2016 from Montréal en Histoires on Vimeo.


« La poésie de l'oeuvre émerveillera sans aucun doute chacun des visiteurs… À la tombée de la nuit, des personnages et des évènements marquants de l'histoire de la métropole apparaissent dans le Vieux-Montréal. La Susan de Leonard Cohen, l'aubergiste Joe Beef et la féministe Éva Circé-Côté prennent vie au sol, sur des façades et même sur des arbres. Les concepteurs Victor Pilon, Michel Lemieux et Michel Marc Bouchard ont créé un parcours urbain spectaculaire et intime en 19 tableaux. » RADIO-CANADA-TÉLÉ, Valerie-Micaela Bain, Montréal, Québec.

… “Après des années de travail, l'ambitieux projet Cité Mémoire voit enfin le jour. À un an du 375e anniversaire de Montréal, le plus grand parcours de projection vidéographique narratif au monde s'offre au public. Rarement la créativité n'aura aussi bien côtoyé l'histoire… L'idée d'avoir réuni le duo Pilon-Lemieux et l'auteur Michel Marc Bouchard est heureuse et porte ses fruits. Les trois créateurs offrent une oeuvre cohérente, audacieuse et qui a la qualité de séduire tous les publics… » , Mario Girard, LA PRESSE, Montréal, Québec, 18 mai 2016

”A lot of people think of history as a big, dusty book they don’t want to open,” said Michel Lemieux, who created the concept and design with Victor Pilon. The internationally acclaimed multimedia artists have worked together for nearly 30 years and are known, among other things, for their work on Cirque du Soleil productions. They created Cité Mémoire in collaboration with playwright Michel Marc Bouchard, who wrote the dramatic script for each tableau. Viewers access the audio via a free app on their smartphone or tablet that provides dramatic and descriptive content written by Bouchard, a lover of history, and original music by composer Maxim Lepage.” , Susan Schwartz, Montreal Gazette, Montréal, Québec, 3 juin 2016

TOM NA FAZENDA-(TOM À LA FERME) de Michel Marc Bouchard, traduction en portugais brésilien de Armando Babaioff, mise en scène de Rodrigo Portella, au Oi Futuro no Flamengo, Rio de Janiero, Brésil, à compter du 24 mars 20017.

A peça do premiado autor canadense Michel Marc Bouchard montada pela primeira vez no Brasil, traz uma discussão pertinente nos dias de hoje, principalmente em nosso país, onde jovens gays são frequentemente vítimas de agressões. Após a morte do namorado, Tom viaja até a fazenda para o funeral, onde moram a sogra e o cunhado. Tom é um perfeito estranho para todos, ninguém sabe quem ele é, na verdade, tampouco sabiam da orientação sexual do recém falecido. Nesse ambiente rural austero, Tom não consegue dizer a verdade e vai se enredando numa farsa. “Tom na Fazenda” (“Tom à la Ferme”, no original) inspirou o filme cult homônimo, dirigido por Xavier Dolan.

Elenco: Kelzy Ecard, Armando Babaioff, Camila Nhary, Gustavo Vaz
Crédito photo: Cláudio Marmorosch

TOM NA FERMI -(TOM À LA FERME) de Michel Marc Bouchard, traduction en ukrainien de Rostyslav Nyemtsev), mise en scène de Pavlo Arie, au Wild Theatre, Kiev, Ukraine,à compter du 17 février 2017 et au Teatr Lesi , Lviv, Ukraine,à compter du 19 février.

ТОМ НА ФЕРМІ
Том приїздить на похорон свого друга, що трагічно загинув. Він знайомиться з його сім’єю, і виявляється, що ніхто: ні матір, ні брат, і навіть він – не знали загиблого по-справжньому. «Дикий театр», Львівський театр імені Лесі Українки і «Мистецький Арсенал» представляють: вперше в Україні вистава за п’єсою відомого канадця, сценариста і письменника Мішеля Марка Бушара «Том на фермі» у перекладі Ростислава Нємцева.

Постановку вистави здійснив український театральний діяч, драматург і режисер Павло Ар’є.

Художник: Артем Мокренець
Композитор: Лєна Ребрик
Відео: Микита Плужко
Продюсери: Ярослава Кравченко, Олексій Ананов
Актори:
Том — Юрій Кулініч, Роб Фельдман
Франсіс — Сергій Мєдведєв, Андрій Сидоренко,
Агата — Тетяна Фролова
Сара — Оксана Борбат

Вистава-копродукція буде репрезентована 17, 18 лютого у Києві і 19 лютого у Львові.


17, 18, 19 February - "Wild theatre", Lviv theatre named after Lesya Ukrainka and "mystetskyi Arsenal" will present a joint project: the first in Ukraine to play by famed canadian playwright and screenwriter Michel Marc Bouchard's "Tom at the farm".

The production carried out by the Ukrainian playwright and Director Paul Aryeh.

The play is a co-production will be presented, first in Kiev, then to Lviv, and will go Wild in the repertoire of the theatre and Lesya Ukrainka Theater for 2017.

Michel Marc Bouchard and the author of the translation Rostislav Nmav will attend premieres in Ukraine and will take part in events and discussions.


Last year, Staryi Anetta Antonenko has published the book "Tom at the farm" with the Ukrainian translation. This allowed us to take Ukraine's first theatrical interpretation of the controversial play, which raises issues of equality, same-sex love and the veil-cal power of social stereotypes. The staging of Bouchard, one of the most active poborov for tolerance and equality in Quebec - a new format of answers to the problems of LGBT in Ukraine. The project will also be a presentation of books, discussion of the play and a round table on the theme "LGBT people and culture: the aggression of "the other" the paradox of forced perception".


The producers of the project - Yaroslav Kravchenko and Oleksiy Ananov Director: Paul Aryeh Artist - Artem Macrinici Composer - Lena Rebrik Choreographer Anton Ovchinnikov Video Nikita Plujko Chief administrator, assistant Director - Marina Kovalchuk Sound - Ilona Sharapanyuk Actors: Yuri Kulinich, Rob Feldman, Sergei Medvedev, Andrei Sidorenko, Tatiana Frolova, Oksana Borbat.




TOM EN LA GRANJA, (TOM À LA FERME de Michel Marc Bouchard, traduction espagnole de Boris Schoemann), mise en scène de Carlos Fabián Medina, espacio Plural del Trasnocho Cultural , février 2017, Caracas, Vénézuela.



Carlos Fabian Merida se mérite le Premier Prix de Ganador del III Festival de Jóvenes Directores pour sa mise en scène de Tom en la granja.


TOM EN LA GRANJA cuenta la historia de un hombre que buscando la redención de su doloroso pasado, encontró en lo más salvaje y oscuro de la naturaleza humana las razones por las cuales tal vez "... nunca hay que decir la verdad".

Esto es sobre cómo tan seguidamente solemos atender a la mentira y al auto-engaño con el mismo cuidado con el que defendemos lo que creemos verdadero... muchas veces por miedo, muchas veces porque no sabemos mejor. Si es verdad que el teatro refleja un pedazo del mundo real, pues es en esta obra, a mis veinticuatro años de edad, donde puedo verme a mí y a mucho de lo que me rodea muy claramente.


Presentando a Gabriel Agüero, Elvis Chaveinte, Haydee Faverola y Sahara Alvarez. Una producción de María Alejandra Rengifo; diseño escenográfico de Indira Saturno, con la realización de Pedro Rondón y la pintura de Jesús Barrios; el diseño de vestuario de Raquel Rios; diseño de iluminación de Geronimo Reyes; coreografía del queridísimo Miguel Issa; audiovisuales de mi amigo Luis Acosta y una banda sonora creada especialmente para este espectáculo por el Ja Souki y el Fer Bosch que está del ca-ra-jo. Todo esto con la crucial y cálida compañía de Laura Gardié que asiste la dirección con una presteza inigualable.

Este afiche lo vi garabateado en mi cabeza hace unos seis meses, ahora lo veo mucho más y mucho mejor. Con el diseño gráfico de Vicente Corostola, el impecable maquillaje de Miguel Borrero y la hermosísima fotografía del gran Anderson Diaz se hizo algo que encuentro muy muy bonito.

Siento la habladera de paja, tenía que hacerlo, tú me entiendes.

Nos vemos en el espacio Plural del Trasnocho Cultural desde el 10 hasta el 19 de febrero!


Con esta pieza escrita brillantemente y con una madurez implacable por Michel Marc Bouchard, me estrenaré como director en la edición de este año del Festival de jóvenes directores del Trasnocho Cultural acompañado por un grupo de gente querida y admirable.



TOM AUF DEM LANDE, (TOM À LA FERME de Michel Marc Bouchard, traduction allemande de Frank Herbert), Inszenierung Michael Letmathe, Munster Teatre, décembre 2016, Munster, Allemage.



Tom hat seinen Freund Guillaume bei einem Unfall verloren. Er beschließt, aus Montréal zu dessen Begräbnis in die Provinz zu fahren. Dort auf einer Farm leben Guillaumes Mutter Agathe und sein älterer Bruder Francis. Tom gibt sich als Arbeitskollege des Verstorbenen aus, weil Agathe nichts von der Homosexualität ihres Sohnes ahnt. Francis tut alles, damit die Wahrheit über seinen Bruder nicht bekannt wird und schreckt dabei auch vor Gewalt gegen Tom nicht zurück. In der Abgeschiedenheit des Bauernhofes gerät Tom immer mehr in einen tiefen Strudel von Abhängigkeiten und erträgt Brutalität, Hass und Erniedrigung auf irritierende Weise.




Der spannende Psychothriller des Kanadiers Michel Marc Bouchard fand große Beachtung durch die Verfilmung des franko-kanadischen Nachwuchsregisseurs Xavier Dolan unter dem Titel SAG NICHT WER DU BIST. Das Theater Münster zeigt TOM AUF DEM LANDE in der deutschsprachigen Erstaufführung.





Garry Fischmann (Tom), Christoph Rinke (Francis), Regine Andratschke (Agathe), Natalja Joselewitsch (Sara).

Bühnenbild Christine von Bernstein / Melanie Walter / Kostüme Christine von Bernstein / Dramaturgie Barbara Kerscher /

"… Also wirklich kein Makel? Kein Theaterkritik-Tata? Was die Inszenierung betrifft: nein. Und doch ist zumindest der Autor dieser Zeilen mit gemischten Gefühlen aus dem Theater gegangen. Dieser wunderbare Theaterabend fand auf der kleinen Bühne U2 mit gerade einmal 52 Plätzen statt. Dass die nicht alle besetzt waren, mag dispositorische Gründe haben. Viel wichtiger: Das Theater Münster zeigt hier seit Jahren hervorragende Arbeiten wie etwa Tuğsal Moğuls "Die deutsche Ayşe". Nicht wenige Stadttheater neigen weiterhin dazu, ästhetisch wie gesellschaftspolitisch anspruchsvolle Produktionen auf die kleinen Bühnen zu verbannen. Bouchard hat eine lupenreine Tragödie verfasst – sie gehört dahin, wo Tragödien auch sonst gespielt werden: ins große Haus!" , Kai Bremer, NACHT KRITIK.DE , Münster, Allemagne, 29 décembre 2016.





LE MUSE ORFANE di Michel Marc Bouchard, regia di Paolo Zuccari, Teatro Argot , Roma, Italie. Janvier 2017

Traduzione di Francesca Moccagatta con Antonella Attili, Stefania Micheli, Elodie Treccani et Paolo Zuccari.



Tre sorelle e un fratello, in un' età molto giovane perdono la madre, restando completamente soli. Da allora si dimenano nel tentativo disperato, ciascuno a modo suo, di bilanciare la perdita inspiegabile. La sorella più grande ha sostituito la madre, la seconda omosessuale è diventata militare, l’unico maschio scrive da vent’anni lo stesso romanzo, l’ultima è vissuta segregata in casa con la più grande e sembra la sua figlia deficiente. Un giorno, dopo tanti anni, si rivedono tutti insieme nella casa di famiglia e la più piccola accusa gli altri tre. Perché le hanno mentito? La madre, che le avevano fatto credere morta, in realtà è viva. Anzi, ha telefonato, dicendo che sta venendo lì da loro. Perché? pravvivere e trionfare in società. Dalle note di regia: Nei filamenti invisibili che scorrono nel rapporto con la madre si scrive gran parte della nostra vita. E se lei se ne va perché ha preferito altro rispetto a noi figli, per sopravvivere di solito dobbiamo inventarci qualcosa.I quattro fratelli di "Le muse orfane" improvvisamente, all'età di 7,10, 13 e 15 anni, si ritrovano soli con un padre morto e una madre che, follemente innamorata di uno straniero, li abbandona per raggiungerlo.

È questo qualcosa che spesso ci fa sembrare un po' strani.
Quel mondo che i 4 inventano insieme nell'isolamento di una casa di provincia, nei loro rapporti più intimi e violenti, nel dolore e nello spaesamento più totali, come ne "Il giardino di cemento" di McEwan, è un mondo totale in cui scorre tutto l'amore e tutto l'odio possibili, un mondo che non ha bisogno più di niente, se non di difendersi dall'esterno, l'unica minaccia. Ma un medico direbbe: l'esterno è la vita. Un medico può dire quello che vuole ma quando hai condiviso un universo così, in quel modo lì, è difficile liberartene.

Anche dopo tanti anni, anche quando pensi che ormai non succederà più. Se si ricreano le condizioni, basta un niente per ritrovarsi a recitare la mamma o il papà che non ci sono più. Anche se buona parte della tua vita è già passata. Ma basta incontrarsi di nuovo, anche dopo tanti anni, perché si risprofondi nelle dinamiche di una rappresentazione infantile, pur di "normalizzare" il loro stato di dimenticati. Anche il bene, come il male, si annida negli spazi più nascosti. Basta superare una porta.
Una storia sull'abbandono, il più violento.


Tournée française 20160-17 du Chemin des passes dangereuses de Michel Marc Bouchard mise en scène de Yann Lesvenan, (France) Compagnie Les Bourgeois de Kiev, Lille, France.


Le Chemin des passes dangereuses avec Antoine Suarez Pazos, David Scattolin et Thomas Billaudelle - Carl, Ambroise et Victor, trois frères que la vie a éloignés, se retrouvent pour le mariage du plus jeune. Quelques heures avant les noces, ils prennent la route pour se rendre au camp de pêche de Victor, l'aîné. Dans une courbe, le camion dérape. là, sur le chemin des Passes dangereuses. Là où quinze ans plus tôt...


Sur le Chemin des passes dangereuses, nous sommes comme suspendus, en apnée, plongés dans une écriture traversée par la figure du cercle: celui de la mémoire, celui de la famille. Un mouvement cyclique dans lequel sont emprisonnés trois frères. Un huit-clos en extérieur qui met sur le plateau du théâtre l'intimité masculine de la fratrie. Seule la parole semble être une voie pour la délivrance ou la réconciliation.


Sentiero dei passi pericolo,di Michel Marc Bouchard regia di Simone Schinocca, Andremo in scena in prima nazionale il 4-6 novembre 2016 e 11-13 novembre 2016 per inaugurare la nuova stagione del Teatro bellARTE , Turino, Italie.


Al centro della piéce sono tre fratelli molto diversi fra loro: Carl, il più giovane ha aspirazioni piccolo borghesi; Ambroise, gallerista omosessuale; Victor, il più silenzioso e misterioso, colui che innesca il meccanismo drammatico. Li conosciamo nel giorno delle nozze di Carl: viaggiano assieme per raggiungere il luogo della cerimonia ma hanno un incidente e si perdono in una foresta, da cui rischiano di non far ritorno. In questa solitudine sono costretti a parlarsi: s’illuminano così, violentemente, episodi del loro passato. Un testo che rivela la solitudine dei mondi in cui spesso ci si ritrova a vivere. Personaggi, ruoli, che diventano gabbie, routine, da cui risulta impossibile distaccarsi per trovare spazi di dialogo. Una metafora dell’inconciliabilità di mondi nati e predestinati per essere vicini e che in verità si rivelano tragicamente sconosciuti. Unica occasione di fuga: ritrovarsi in un non luogo, far cadere le proprie difese e i propri schemi, ritrovarsi a nudi e senza le proprie proprie maschere. E proprio quando tutto sembra perduto, ecco palesarsi l’occasione di incontro con il vero sé e con l’altro, nella sua tragicità, verità, ma soprattutto essenza.





Traduzione di Francesca Moccagatta / regia di Simone Schinocca / con Mauro Parrinello, Andrea Fazzari, Matteo Sintucci / scene Sara Brigatti costumi Agostino Porchietto / distribuzione: OffRome – francesca.montanino@tedaca.it.


Un testo che rivela la solitudine dei mondi in cui spesso ci si ritrova a vivere. Personaggi, ruoli, che diventano gabbie, routine, da cui risulta impossibile distaccarsi per trovare spazi di dialogo. Una metafora dell’inconciliabilità di mondi nati e predestinati per essere vicini e che in verità si rivelano tragicamente sconosciuti. Unica occasione di fuga: ritrovarsi in un non luogo, far cadere le proprie difese e i propri schemi, ritrovarsi a nudi e senza le proprie maschere. E proprio quando tutto sembra perduto, ecco palesarsi l’occasione di incontro con il vero sé e con l’altro, nella sua tragicità, verità, ma soprattutto essenza.


TOM À LA FERME, mise en scène de Jessica Czekalski et d’Alexandre Dolle, Production Compagnie Stasima. Production déléguée Centre Dramatique National Nancy Lorraine, La Manufacture. Theatre de la Manufacture, Nancy, France à compter du 209 novembre.



Tom est un jeune publicitaire urbain et raffiné. Suite à la mort de son compagnon dans un accident de voiture. Il se rend chez les parents de celui-ci, éleveurs de vaches laitières, pour assister aux obsèques. Arrivé sur place, il réalise que personne ne connait son existence ni le lien qui le liait au défunt. La mère, Agathe, ne comprend pas qui est ce Tom, Guillaume leur avait tout caché. Seul Francis, le frère, sait. Mais celui-ci va jouer un jeu trouble où rien n’est dit franchement et où le désir ne s’avoue jamais comme tel.



Cette pièce renferme des éléments importants au théâtre : des personnages forts et dépassés par les situations dans lesquels ils se sont enfermés, des relations entre eux qui ne passent pas nécessairement par le dialogue, une ambiguïté continue entre chacun d’entre eux, et un message contemporain sur la vie d’aujourd’hui, la différence et les difficultés à communiquer.



Avec Laure Budzinski, Alexandre Dolle, Maxime Keller et Nadine Ledru / Chorégraphies de Camille Michel / Régie plateau de Anna Moriot / Création Sonore de Maxime Keller / Création lumière Élise Lih Drouet / Scénographie de Martin Clor.

THE DIVINE, A PLAY FOR SARAH BERMHARDT,directed by David Young, College of Arts Constans Theatre, University of Florida, Gainesville, Florioda, USA, Janvier 2017

"A play rich in character and story featuring plenty of comedy," says the New York Theatre Guide about the premiere of The Divine at the 2015 Shaw Festival. This new play by acclaimed Canadian playwright Michel Marc Bouchard tells the story of Talbot and Michaud, two Quebec City seminarians from opposing social classes with conflicting ideas about life, religion and art. Their beliefs are upended by a visit and performances by the legendary actress Sarah Bernhardt. The social mores of the nineteenth century face off against the rising tide of the twentieth in this historical play surprisingly contemporary relevance.
Diego Zozaya (BFA Acting ‘18) plays Talbot, a young seminarian who has just been transferred to Quebec City’s Grand Seminary under mysterious circumstances. Although the play set in the early half of the twentieth century, Zozaya thinks its themes are still extremely relevant. “This play does an incredible job of giving our audience a mirror to see how society can be so close-minded and how we must be open to accepting change and others people's truths and realities,” said Zozaya.

In his thesis role, Jake Lesh (MFA Acting ‘17) portrays Michaud, a privileged seminarian whose encounters with Sarah Bernhardt awaken his “sense of rebellion,” described Lesh. He believes the play’s message is especially relatable to students. “Each individual has a voice and the power to influence others,” he said.

Having first seen this play in 2015 at the Shaw Festival in Ontario, Canada, Young was eager to bring this play to the University of Florida. “The play talks a lot about honor, students being true to themselves, and a lot of things that I think are important to our students,” he said.

STORY BY MARISSA SECADES


LE MUSE ORFANE di Michel Marc Bouchard, regia di Paolo Giorelli, Teatro La Coppola ,Catania, Italie, Janvier 2017

Traduzione di Francesca Moccagatta con Enzo Mauro, Rosita Sinopoli, Marilena Trovato, Daniela Vicino.

L'opera di Bouchard ha il coraggio di portare sulla scena le ipocrisie nascoste dietro l'amore fraterno. Una famiglia scissa, lacerata, bensì forse ancora unita nel ricordo di un’assenza: questa è la vera protagonista dell'opera. E attorno a questa assenza si costruiranno le dinamiche e i caratteri degli altri personaggi.
L'idea di una famiglia perfetta è un'illusione; la casa non è più un rifugio dal mondo esterno ma una gabbia con la porta socchiusa; non potendo sperare in un futuro migliore o vivere insieme nel presente, il passato ritorna con un caleidoscopio di ricordi per coprire l'assordante silenzio dell'assenza.



Un intrigo di trame personali che si fondono in una trama unica, tesa a delineare un’immagine grottesca, eppure sincera, di questa famiglia. Una famiglia nella quale l’elemento femminile è musa di inquietudini, paure e slanci. Attraverso un gioco metateatrale delle parti le storie dei quattro personaggi ne creano un’altra unica e irrisolta, fatta di conflitti, appassionati riavvicinamenti e ulteriori abbandoni.

L’Opéra des FELUETTES de Kevin March et Michel Marc Bouchard, m.e.s. Serge Denoncourt, chef d’orchestre Timothy Vernon, Pacific Opera , Victoria, B.C. avril r 2017

A play within a play within a play, where love flares into feverish splendour,
memory becomes a prison, and justice is eternally elusive. For 30 years, Michel Marc Bouchard's vivid, structurally brilliant play Les Feluettes has been an opera waiting to happen. A major work of Canadian theatre, this stunning romantic drama cries out for operatic treatment. Premiered in 1987, Les Feluettes (known in English as Lilies) has been translated into English, Spanish, Japanese, and Dutch and produced all over the world. It was made into a Genie-award winning movie in 1996.

The drama revolves round the consequences of a moment in 1912. A group of boys at a Quebec college rehearse Gabriele D'Annunzio's sensual play The Martyrdom of Saint Sebastian. As a devastating love triangle unfolds, one boy dies, one is sent to prison, one becomes a bishop. Decades later, the bishop is made to watch as prisoners re-enact the past, re-creating a panoply of vivid characters – a young pyromaniac; an old man hunting the missing pieces of his past; a brutal alcoholic; an exiled countess; a beautiful Frenchwoman who pilots a hot-air balloon.

Conductor: Timothy Vernon / Director: Serge Denoncourt /Set Designer: Guillaume Lord / Costume Designer: François Barbeau / Lighting Designer: Martin Labrecque
Old Simon Doucet: Gino Quilico / Young Simon Doucet: Étienne Dupuis / Count Vallier de Tilly: Jean-Michel Richer / Monseigneur Bilodeau: Gordon Gietz / Jean Bilodeau: James McLennan / Countess Marie-Laure de Tilly: Aaron St. Clair Nicholson / Lydie-Anne de Rozier: Daniel Cabena / Timothée Doucet: Claude Grenier / Father Saint--Michel: Normand Richard / Baron de Hüe: Patrick Mallette / Dancer: Jacques Lemay.


En salle dès le 2 septembre, LA REINE-GARÇON, version originale anglaise THE GIRL KING avec sous-titres français - avec Malin Buska, Sarah Gadon, Michael Nyqvist, Lucas Bryant, Martina Gedek, Laura Birn, Hyppolyte Girardeau Patrick Bauchau et François Arnaud.

Un film écrit par Michel Marc Bouchard et réalisé par Mika Kaurismäki.


Girl King Trailer Mill Valley from Wolfe Video on Vimeo.



Portrait de la Reine Kristina de Suède, élevée comme un garçon par son père. D’emblée, elle s’oppose aux traditions luthériennes très conservatrices en vigueur dans son pays. Amie de Descartes et de Pascal, elle dérange les élites par son inclinaison envers la philosophie des Lumières et par son amour des femmes, de là son refus catégorique de se marier. / Une coproduction Finlande – Canada – Allemagne – Suède. Coproduit au Québec par Galafilm
Coproduit au Canada par Triptych Media.


Création mondiale de l’opéra des Feluettes à l’ Opéra de Montréal

Une création d’une intensité dramatique peu commune signée d’un tandem choc - le dramaturge québécois Michel Marc Bouchard et le compositeur australien Kevin March -, portée par le metteur en scène Serge Denoncourt et deux étoiles montantes issues de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal : le baryton Étienne Dupuis et le ténor Jean-Michel Richer. À compter du 21 mai 2016.

ARGUMENT : Le vieux Simon, condamné à tort pour le meurtre du Comte Vallier de Tilly, son amour de jeunesse, convoque en prison l’évêque Jean Bilodeau qu’il soupçonne d’être le réel coupable. Habité par un DÉSIR de vengeance face à cette INJUSTICE, il séquestre le prélat et lui présente, avec la collaboration de ses codétenus, une pièce de théâtre mettant en scène les événements relatifs à ce drame. De qui entendrons-nous la CONFESSION espérée?

Une création d’une intensité dramatique peu commune signée d’un tandem choc - le dramaturge québécois Michel Marc Bouchard et le compositeur australien Kevin March - portée par deux étoiles montantes issues de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal : le baryton Étienne Dupuis et le ténor Jean-Michel Richer sous la direction du chef Timothy Vernon avec l'Orchestre Métropolitain de Montréal.

DISTRIBUTION : Jeune Simon Étienne Dupuis / Vallier de Tilly Jean-Michel Richer / Vieux Simon Gino Quilico / Monseigneur Bilodeau Gordon Gietz / Chef Timothy Vernon / Metteur en scène Serge Denoncourt / Orchestre Métropolitain / Coproduction : Productions OdM + Pacific Opera Victoria

”Oui, répétons-le, Les feluettes est une œuvre audacieuse, magnifiquement perverse, organique dans sa vision de l’homosexualité, ouvrant des voies ambitieuses et inhabituelles à l’art lyrique, osant le confronter à de nouvelles réalités. Oui, l’opéra classique, celui des Traviata, Idomeneo, Medea, et autres Don Giovanni, est et restera éternel car il renvoit à de très beaux portraits de la condition humaine. Mais comme Death in Venice de Benjamin Britten l’avait fait à l’époque, Les feluettes s’aventure dans les méandres d’un art dont la perennité ne sera jamais mise en cause dû à son caractère rebelle. Et bien entendu, soulignons la partition musicale de Kevin March, un heureux amalgame de minimalisme, de classique et de moderne déchirant qui, sous la direction musicale de Timothy Vernon assure d’inoubliables moments symphoniques, donnant à la mise en scène frontale, cyniquement obsédée de Serge Denoncourt, son extraordinaire indépendance. » , Élie Casel, Revue Séquences, 22 mai 2016.


”Dans le parcours déjà exceptionnel des Feluettes – un film, d’innombrables productions dans le monde entier au cours des 30 dernières années, l’opéra de Kevin March est une indéniable consécration. La musique du compositeur, somptueuse dans les solos comme dans les chœurs,, épouse le caractère lyrique du récit sans le dédoubler… C’est au tour de Montréal d’accueillir un opéra où deux hommes de déclarent explicitement leur amour. C’est en soi historique, ça risque d’en faire sourciller quelques-uns, et c’est très bien comme ça. » Christian Saint-Pierre, LE DEVOIR , 24 mai 2016.


”A lot to like, a little to love, nothing to regret in a big way: Les Feluettes, which received its world première Saturday night under the auspices of the Opéra de Montréal, is a rare case of a full-size and full-length contemporary opera that holds the stage while remaining artistically true to itself. If some of those love duets seemed prolonged and a few of those plot twists needed to be taken on faith, there was no restraint in the cheering of the crowd in Salle Wilfrid-Pelletier of Place des Arts.” Arthur Kaptainis, MONTREAL GAZETTE , may 23, 2016


”C’est notre Roméo et Juliette à nous! Je me suis engagé, bien sûr, à ne pas faire de critique, mais j'en ai vu assez pendant ces 2 h 45 pour constater que l'œuvre a encore une fois passé la rampe pour faire de nous les témoins d'une histoire d'amour plus grande que nature, plus forte que les préjugés et aussi gigantesque que le drame classique qu'on nous y raconte… Ma fille, qui m'accompagnait, applaudissait à s'en arracher les mains et hurlait littéralement des bravos et des You-ou! Il y a des histoires éternelles qui nous rappellent, heureusement, que contre l'amour on ne peut rien faire. Ah! J'allais oublier : un mot sur les deux étoiles montantes Étienne Dupuis et Jean-Michel Richer. Ils chantent, mais aussi ils osent, si bien qu'on ne doute pas deux secondes de la passion qui les habite. » . Franco Nuovo, RADIO-CANADA, 20 mai 2016


*****”Les Feluettes in Montréal: New World opera triumphs. New operas with sufficient force and good fortune to become fully staged productions by a company of note are rare beasts. Those that live on beyond a handful of performances are an endangered species, which makes Les Feluettes something precious indeed. The world première demonstrated that this work has the musical and dramatic appeal to continue well beyond Opéra de Montréal's four performances, and those presented by co-producer Pacific Opera Victoria in 2017…The Orchestre Métropolitain, led by Pacific Opera Victoria artistic director Timothy Vernon, tackled this accessible score's varied terrain with assurance from upstage. Dressed in prison garb, partly concealed by the set's soaring prison bars or a diaphanous white curtain, bathed in moody lighting and projections of fire or stars, they were integral to the performance beyond musicianship…. Les Feluettes may be rooted in Québec, but this powerful and darkly beautiful opera seems likely to flourish much further afield. Patricia Maunder, BACHTRACK23 mai 2016

”… We always go to new works of opera theatre with our hearts wide open, wishing the best of success to the creative team and the performers. What a wonderful thing it was to be absolutely swept away by a poignant love story, so beautifully created and performed. A new work is always to be celebrated, especially one in French, and certainly major kudos are to be given to Opéra de Montréal and outgoing General Director Pierre Dufour, and also to co-producers Pacific Opera Victoria and CEO Patrick Corrigan and AD Timothy Vernon. I hope this tremendous new work finds its way into the operatic canon, and lives a long life full of heartfelt performances across the globe.” , Neil Music, The Opera composer , may 23, 2016

« The title is Quebec slang for weak or effeminate men and, to the provincial society of early 20th-century Quebec, the young Simon Doucet and Count Vallier de Tilly certainly seemed to qualify.
Their tragic tale as fellow students in a Catholic college, thwarted in their love by parental and church interference, has lost none of its poignancy in its operatic transformation, with Kevin March’s score very much on the libretto’s wavelength, by turns lyrical and dramatic, written in a musical language accessible to a wide audience. By no means surprisingly, its opening night performance received a standing ovation. To its credit, L’Opéra de Montréal produced the opera handsomely, with sets by Guillaume Lord, costumes by François Barbeau, Serge Denoncourt and Dominique Gruerdon, direction by Denoncourt and an effective cast headed by Étienne Dupuis as Simon, Jean-Michel Richer as Vallier and Gordon Gietz as the in-the-closet bishop forced to watch a re-enactment of their betrayal. The veteran opera star Gino Quilico even appeared in the supporting role of Simon in old age.»
, WILLIAM LITTLER, TORONTO STAR, Toronto, Ontario, 4 juin 2016.

Les photos du spectacle sont de Yves Renaud





PRODUCTIONS RÉCENTES

WORLD PREMIERE of The Divine: A Play for Sarah Bernhardt - The new play of Michel Marc Bouchard, ROYAL GEORGE THEATRE, SHAW FESTIVAL, ONTARIO, July 5 – October 11 2015.





Translated by LINDA GABORIAU / Directed by JACKIE MAXWELL / Designed by MICHAEL GIANFRANCESCO / Lighting designed by BONNIE BEECHER / Original music and sound designed by JOHN GZOWSKI.


NOMINATIONS FOR THE DIVINE; A PLAY FOR SARAH BERNHARDT FOR THE 2015 MYTHEATRE AWARD À TORONTO.

--Outstanding New Work
The Divine: A Play for Sarah Bernhardt by Michel Marc Bouchard (The Shaw Festival)
-Outstanding Actor
Wade Bogert-O’Brien in The Divine: A Play for Sarah Bernhardt (The Shaw Festival)
Ben Sanders in The Divine: A Play for Sarah Bernhardt (The Shaw Festival)
-Outstanding Set & Costume Design
Michael Gianfrancesco for The Divine: A Play for Sarah Bernhardt (The Shaw Festival)
--Outstanding Lighting & Sound Design
Bonnie Beecher & John Gzowski for The Divine: A Play for Sarah Bernhardt (The Shaw Festival)
-Outstanding Direction
Jackie Maxwell for The Divine: A Play for Sarah Bernhardt (The Shaw Festival)
-Outstanding Production
The Divine: A Play for Sarah Bernhardt (The Shaw Festival)

"La nouvelle création de Michel Marc Bouchard, The Divine, qui sera présentée au TNM en novembre, reçoit en ce moment un accueil triomphal au Festival Shaw de Niagara-on-the-Lake. Certains critiques parlent même d'une des meilleures pièces canadiennes depuis des années… Les quotidiens nationaux ne tarissent pas d'éloges envers la production et plus particulièrement le dramaturge québécois. Le critique du National Post, Robert Cushman, croit qu'il s'agit de «la meilleure pièce écrite par Michel Marc Bouchard et l'une des meilleures pièces canadiennes depuis des années» Quant à lui, le Globe and Mail estime que cette production, mise en scène par Jackie Maxwell, également directrice artistique du festival, justifie l'existence même de cet événement… " Mario Cloutier, LA PRESSE, Montréal, 6 août 2015

**** “Michel Marc Bouchard, one of the country’s finest playwrights, was specially commissioned to write a play in that style for the Shaw company and its audiences – and he’s come up with a wonderful wrestling match between art, religion and business set in 1910 Quebec City, but full of relevance to 2015 Canada… through clever structuring, Bouchard draws attention to the hypocrisy of an audience paying sharp attention to a theatrical debate over the fictionalized abuse of children in Canada’s past by church or business, while largely uncurious about who in foreign countries is making the shoes they are wearing – or the smartphones they turned off before the show began – today…. In the end, however, The Divine is a rebuttal to its own criticisms about theatre – and as solid a justification of the Shaw Festival’s own existence as anything Maxwell has presented in her time as artistic director.” J. Kelly Nestruck , THE GLOBE AND MAIL, july 28th 2015

**** “O,HOLY NIGHT. Michel Marc Bouchard's The Divine: A play for Sarah Bernhardt is the most exciting new Canadian play in years... commissioned and premiere by the Shaw Festival, it's his best work... Jackie Maxwell's irreproachable production... Sex embraced or coerced, religion used or abused, exploitation industrial and instituttional, theatre celebred and satirized and satirizing itself; it's a heady mix, and wondered halfway through if the ingrédients could be kept in place. It turns out that they can. This is a play with all-conquering narrative drive and abundance of twists; there are no unabsorving moments... ” Robert Cushman,NATIONAL POST, August 1, 2015.


LA DIVINE ILLUSION, création en français au Théâtre du Nouveau-Monde, dans une mise en scène de Serge Denoncourt. À Montréal à compter du 10 novembre et en tournée au Québec à compter de janvier 2016.


La ville est en émoi : Sarah Bernhardt arrive à Québec. Nul n’en est plus excité que Michaud, un séminariste que le théâtre attire bien plus que la prêtrise. Nul ne s’en fiche davantage que Talbot, pour qui la prêtrise n’est rien d’autre que le chemin que sa mère lui a imposé pour sortir sa famille de la misère et du travail en usine. Or, la venue de la plus célèbre comédienne du monde bouleversera ces destinées jusque-là terriblement prévisibles.

Et pour incarner celle par qui le théâtre et le scandale arrivent : la magnifique Anne-Marie Cadieux. Et Mikhaïl Ahooja, Simon Beaulé-Bulman, Annick Bergeron, Luc Bourgeois, Éric Bruneau, Louise Cardinal, Levi Doré, Gérald Gagnon, Marie-Pier Labrecque et Dominique Leduc.



Assistance à la mis en scène de Suzanne Crocker, décor de Guillaume Lord, costumes de François Barbeau, éclairages de Martin Labrecque, musique de Laurier Rajotte, accessoires de Julie Measroch, maquillage de Amélie Bruneau-Longpré, perruques de Rachel Tremblay.


…. Michel Marc Bouchard réussit avec brio à croiser l'histoire fascinante de la visite de Sarah Bernhardt avec celle du Québec de l'époque, plongé dans l'obscurantisme religieux… En mêlant ainsi réalité et fiction, Michel Marc Bouchard nous parle aussi beaucoup de la perte de l'innocence. Autant celle des séminaristes qu'il a imaginés que de la société en général. Tout ça grâce à une collision frontale avec le théâtre. Voilà certainement l'une des pièces les plus intéressantes de la saison., Jean Siag, LA PRESSE, 14 novembre 2015
La revue Jeu-Top 5 de 2015 / 10 pièces de théâtre mémorables de 2015-ARTV / Pop Tart: The 20 Hottest Montrealers of the Year / 10 Coups de Coeur-La Bible Urbaine 2015 / 5 meilleures pièces 2015 / Retour sur 2015- Tonic Barbier / Best 2015 of Fashion is everywhere

Le tandem Michel Marc Bouchard et Serge Denoncourt, qui nous a éblouis et touchés avec Christine, la reine-garçon, nous revient avec une nouvelle fiction historique qui (re)compose le passé pour mieux nous faire saisir l’imparfait du présent. Féru d’histoire québécoise, Michel Marc Bouchard s’inspire cette fois-ci de la visite de la divine Sarah Bernhardt à Québec en décembre 1905 pour créer un bouleversant portrait de société : la classe ouvrière naissante est déjà séduite par le capitalisme qui l’écrase, l’Église est à la fois lieu d’oppression et d’espoir et le théâtre commence à apparaître comme le seul territoire où le réel pourrait s’arracher à lui-même.


… Michel-Marc Bouchard emprunte certains des plus pernicieux fragments d’histoire du Québec et les mêle à une fiction à la fois dramatique et comique autour de la visite réelle de l’actrice en 1905. Mensonges, abus, protection des prêtres entre eux se faufilent dans cette histoire où le théâtre, ultimement, sera la réponse lumineuse au «joug du clergé», comme l’a affirmé Sarah Bernhardt face à une foule enthousiaste d’étudiants au terme de son séjour, et au pouvoir politique qui se tiennent main dans la main. Marie Villeneuve, VOIR, 17 novembre 2015
Photographies - © YVES RENAUD

… Et pour Michel Marc Bouchard, un travail de résistance, une pièce politique, un regard sur un certain Québec d’antan, un parcours sur la mémoire nationale. Tout somme, une vision de l’identité québécoise. Drame, comédie, essai politique, hommage à Sarah Bernhardt, La Divine Illusion demeure l’un des moments de théâtre les plus éloquents de la saison… à voir absolument… ,Élie Castiel, LA REVUE SÉQUENCES, 17 novembre 2015