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Site officiel de Michel Marc Bouchard. Official website of Michel Marc Bouchard.

Dramaturge/Playwright
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website di Michel Marc Bouchard, autore di teatro, di cinema e curatore di mostre./sitio de Internet de Michel Marc Bouchard, autor de teatro, escenarista y curador de exposiciones.
/ Offizieller website von Michel Marc Bouchard, Dramaturg, expositons Drehbuchautor und künstlerischer Direktor von thematisch!



Michel Marc Bouchard, O.C.,C.Q. et Membre de l'Académie des Lettres du Québec, a écrit plus de 25 pièces, toutes créées à la scène. Traduites en plusieurs langues et jouées régulièrement à travers le monde particulièrement en France, en Italie et au Japon, ses œuvres les plus connues sont Les Feluettes (LILIES), Les Muses orphelines (THE ORPHAN MUSES), L’Histoire de l'oie (THE TALE OF TEEKA), Les Grandes Chaleurs (HEAT WAVES), Le Voyage du Couronnement (THE CORONATION VOYAGE), Le Chemin des passes-dangereuses (DOWN DANGEROUS PASSES ROAD) , Sous le regard des mouches, Les Manuscrits du déluge (WRITTEN ON WATER), Le Peintre des madonnes (THE MADONNA PAINTER), Des Yeux de verre (SOMETHING IN THEIR EYES) , Tom à la ferme (TOM AT THE FARM) , Christine, la reine-garçon. (CHRISTINA, THE GIRL KING) et La Divine Illusion (THE DIVINE, A PLAY FOR SARAH BERNHARDT). Suite du curriculum vitae au bas de cette page.

© Julie Perreault
Photographie officielle de Michel Marc Bouchard. Mention obligatoire de la photographe Julie Perrault.



CITÉ MÉMOIRE, dans le cadre des célébrations du 375ième anniversaire de Montréal, à compter du 17 MAI 2016.

Cité Mémoire, une œuvre de Michel Lemieux et Victor Pilon, en collaboration avec Michel Marc Bouchard, nous plonge au cœur de l’histoire de Montréal.



Par le biais d’une vingtaine de tableaux de projection, Cité Mémoire vous convie à une rencontre fascinante avec des personnages connus ou inconnus, témoins de la richesse et de la complexité de notre ville à travers le temps. Projetée à même des murs existants, des murs aveugles, des arbres ou encore le sol, cette œuvre grandiose ranime le passé de la métropole.

Vivez en terre sauvage d’Amérique avec Marguerite d'Youvillle, vibrez aux rythmes des jazzmen du «red light» et assistez à la naissance du mythe de Jackie Robinson ou aux exploits de Maurice Richard. Voilà quelques-uns des pans de l’histoire de Montréal auxquels vous convie Cité Mémoire.

LES FELUETTES À L’OPERA EN 2016

L’Opéra de Montréal annonce la création de l’opéra Les feluettes, d’après la pièce de Michel Marc Bouchard, sur une musique du compositeur australien Kevin March. Ce spectacle, qui devrait prendre l'affiche en mai 2016, sera la troisième création lyrique de l’Opéra de Montréal, après Nelligan en 1990 et Thérèse Raquin en 2002.




L’Australien Kevin March composera son premier opéra sur l’oeuvre du dramaturge québécois Michel Marc Bouchard. L’argument est très opératique : le vieux Simon, condamné à tort pour le meurtre du comte Vallier de Tilly, son amour de jeunesse, convoque en prison l’évêque Jean Bilodeau qu’il soupçonne d’être le réel coupable. Il le séquestre et lui présente, avec ses codétenus, une pièce de théâtre mettant en scène le drame. Serge Denoncourt mettra en scène ce spectacle dirigé par Timothy Vernon et affichant Étienne Dupuis, Jean-Michel Richer, Gino Quilico et Gordon Gietz. Proposée en mai, la création des Feluettes sera coproduite par le Pacific Opera Victoria.




Les Feluettes by Michel Marc Bouchard at the Opéra de Montréal in May 2016 - The Opéra de Montréal is pleased to announce an all-new project for the world premiere of a opera from Quebec in May 2016: Les Feluettes (Lilies), after the play by Quebec playwright Michel Marc Bouchard, set to music by Australian composer Kevin March. This project marks the Quebec dramatist’s first foray into the world of opera, and a third world premiere for the Opéra de Montréal, after Nelligan (1990) and Thérèse Raquin (2002). The Opéra de Montréal will soon be inviting the media to a press conference at which the playwright and some artists will be in attendance, and during which complete details will be announced.



LA DIVINE ILLUSION, création en français au Théâtre du Nouveau-Monde, dans une mise en scène de Serge Denoncourt. À Montréal à compter du 10 novembre et en tournée au Québec à compter de janvier 2016.

TOURNÉE QUÉBÉCOISE DE LA DIVINE ILLUSION - HIVER 2016

◾Vendredi 15 et samedi 16 janvier - Gatineau – Maison de la culture
◾Lundi 18 janvier - Québec – Salle Albert-Rousseau
◾Mercredi 20 janvier - Saguenay – Théâtre Banque Nationale
◾Samedi 23 janvier - Rimouski – Salle Desjardins-Telus
◾Jeudi 28 janvier - Drummondville – Maison des arts Desjardins
◾Mardi 2 février - Sherbrooke – Salle Maurice O’Bready
◾Vendredi 5 février - Laval – Salle André-Mathieu


La ville est en émoi : Sarah Bernhardt arrive à Québec. Nul n’en est plus excité que Michaud, un séminariste que le théâtre attire bien plus que la prêtrise. Nul ne s’en fiche davantage que Talbot, pour qui la prêtrise n’est rien d’autre que le chemin que sa mère lui a imposé pour sortir sa famille de la misère et du travail en usine. Or, la venue de la plus célèbre comédienne du monde bouleversera ces destinées jusque-là terriblement prévisibles.

Et pour incarner celle par qui le théâtre et le scandale arrivent : la magnifique Anne-Marie Cadieux. Et Mikhaïl Ahooja, Simon Beaulé-Bulman, Annick Bergeron, Luc Bourgeois, Éric Bruneau, Louise Cardinal, Levi Doré, Gérald Gagnon, Marie-Pier Labrecque et Dominique Leduc.


La revue Jeu-Top 5 de 2015 / 10 pièces de théâtre mémorables de 2015-ARTV / Pop Tart: The 20 Hottest Montrealers of the Year / 10 Coups de Coeur-La Bible Urbaine 2015 / 5 meilleures pièces 2015 / Retour sur 2015- Tonic Barbier / Best 2015 of Fashion is everywhere





Le tandem Michel Marc Bouchard et Serge Denoncourt, qui nous a éblouis et touchés avec Christine, la reine-garçon, nous revient avec une nouvelle fiction historique qui (re)compose le passé pour mieux nous faire saisir l’imparfait du présent. Féru d’histoire québécoise, Michel Marc Bouchard s’inspire cette fois-ci de la visite de la divine Sarah Bernhardt à Québec en décembre 1905 pour créer un bouleversant portrait de société : la classe ouvrière naissante est déjà séduite par le capitalisme qui l’écrase, l’Église est à la fois lieu d’oppression et d’espoir et le théâtre commence à apparaître comme le seul territoire où le réel pourrait s’arracher à lui-même.


… Michel-Marc Bouchard emprunte certains des plus pernicieux fragments d’histoire du Québec et les mêle à une fiction à la fois dramatique et comique autour de la visite réelle de l’actrice en 1905. Mensonges, abus, protection des prêtres entre eux se faufilent dans cette histoire où le théâtre, ultimement, sera la réponse lumineuse au «joug du clergé», comme l’a affirmé Sarah Bernhardt face à une foule enthousiaste d’étudiants au terme de son séjour, et au pouvoir politique qui se tiennent main dans la main. Marie Villeneuve, VOIR, 17 novembre 2015


Photographies - © YVES RENAUD

… Et pour Michel Marc Bouchard, un travail de résistance, une pièce politique, un regard sur un certain Québec d’antan, un parcours sur la mémoire nationale. Tout somme, une vision de l’identité québécoise. Drame, comédie, essai politique, hommage à Sarah Bernhardt, La Divine Illusion demeure l’un des moments de théâtre les plus éloquents de la saison… à voir absolument… ,Élie Castiel, LA REVUE SÉQUENCES, 17 novembre 2015


La création de l’auteur Michel Marc Bouchard, La divine illusion, présentée jeudi soir dernier au TNM en grande première francophone est une réussite sur toute la ligne. Et lorsque le metteur en scène, Serge Denoncourt choisit de mettre en scène un texte aussi fort, ça ne peut être que percutant. Au duo Bouchard-Denoncourt s’ajoute le talent de la grande et magnifique Anne-Marie Cadieux interprétant Sarah Bernhardt, si bien qu’au final, c’est un théâtre sans fausse note qui nous est livré. C’est un texte remarquable, à la fois déconcertant et amusant, mais qui surtout amène une grande réflexion sur certains aspects troublants de notre société…. , Louise Bourbonnais, LE JOURNAL DE MONTRÉAL. 17 novembre 2015.



… De ce conflit historique et très médiatisé à l'époque, Michel Marc Bouchard va déployer toute une fresque sociale qui passe non seulement par l'immobilisme du clergé et ses mœurs parfois inavouables, mais aussi par les conditions de travail inacceptables de l'industrie de la chaussure, et dans laquelle il fait jouer à l'art et au théâtre le rôle salvateur. Le très riche texte de La Divine Illusion comporte de multiples entrées et contient des finesses d'écriture qui le rendent très souvent drôle, mais tragique dans l'ensemble. Michel Marc Bouchard n'hésite pas à pratiquer l'autodérision, et il profite de la présence de l'actrice française pour se moquer des travers de la société québécoise, accent et manière de s'exprimer, soumission et idées obtuses.… , Sophie Jama, HUFFINGTON POST, 13 novembre 2015


Photographies - © YVES RENAUD

…. Michel Marc Bouchard réussit avec brio à croiser l'histoire fascinante de la visite de Sarah Bernhardt avec celle du Québec de l'époque, plongé dans l'obscurantisme religieux… En mêlant ainsi réalité et fiction, Michel Marc Bouchard nous parle aussi beaucoup de la perte de l'innocence. Autant celle des séminaristes qu'il a imaginés que de la société en général. Tout ça grâce à une collision frontale avec le théâtre. Voilà certainement l'une des pièces les plus intéressantes de la saison., Jean Siag, LA PRESSE, 14 novembre 2015


… le dramaturge possède un talent rare pour confronter les spectateurs aux incohérences et aux injustices du monde. Tant le discours que livre Sarah Bernhardt pour dénoncer le joug de l’Église et l’aplaventrisme des citoyens, que celui sur la puissance nécessaire du théâtre, sont des moments d’anthologie. Fins et enflammés, grandioses et nuancés, écrits aussi bien qu’ils sont portés par une actrice au sommet de son art : Anne-Marie Cadieux. Une pièce qui frôle la perfection. Samuel Larochelle, NIGHTLIFE, 13 novembre 2015.


… Tout est emboîté à la perfection dans cette production dont le texte séditieux plonge dans l’obscurité d’une époque lointaine pour mieux jeter un halo de lumière sur la noirceur du présent. Soumission, asservissement, aveuglement, indolence, complicité, silence coupable, les nombreux déterminants de l’obscurantisme, de l’esclavagisme moderne, de nos petites et grandes contradictions sont tous là, portés par des mots forts et assemblés de manière jubilatoire avec toujours en trame de fond cet humour corrosif…. À un moment donné, il est question, depuis cet hiver 1905, des conséquences délétères de ce poids de l’Église sur la curiosité du peuple, et ce, pour les cent ans à venir. Le rire naît alors, mais il se fait, là comme ailleurs, au fil du récit, parfois jaune. En 2 h 30 bien tassées et incarnée sans défaut par une distribution solide dans l’ensemble, l’illusion d’être là-bas et maintenant en même temps est troublante, avec en prime le bonheur de se retrouver face à une pièce de théâtre réfléchissant sur elle-même et particulièrement sur le pouvoir de cet espace créatif pour éclairer, comprendre et transformer l’environnement social, politique, culturel dans lequel elle s’inscrit. Fort. Fabien Léglise, LE DEVOIR, 16 novembre 2015


… Encore au poste, ce passé religieux, sur les planches du TNM cette fois, à travers la brillantissime pièce de Michel Marc Bouchard, La divine illusion. Si un créateur a su montrer du doigt les pires tares du catholicisme des heures sombres : pédophilie, domination aveugle et hypocrisie féroce, c’est bien l’auteur des Feluettes. Retour au thème dans cette pièce remarquable, mise en scène par Serge Denoncourt. Entre drame et humour, entre venue de la grande tragédienne française Sarah Bernhardt à Québec en 1905 et les hauts cris du clergé repoussant l’infamante, aux moeurs libres et au verbe haut, les tensions s’attisent. Michel Marc Bouchard brosse la misère du peuple et les dérapages du clergé. S’y glissent les aspirations artistiques d’un jeune novice, et la douleur d’un autre, destiné à la soutane malgré ses voeux, agressé par un prêtre durant cinq ans, brebis expiatoire qui étouffe ses cris de révolte pour aider sa famille indigente.
Ai-je dit qu’Anne-Marie Cadieux s’y révélait aussi divine que la star qu’elle incarne ? Que l’éclat linguistique des répliques de Bouchard brillait dans la nuit ?...
, Odile Tremblay, Le Devoir, 21 novembre 2015


Coup de cœur (…) Cette pièce de Michel Marc Bouchard est un bijou (…) jouée divinement par Anne-Marie Cadieux (…) Touchant, drôle, troublant (…) Courrez voir ça ! (…) Allez-y ! Thérèse Parisien, Montréal Maintenant, 98,5FM

Une excellente pièce (…) Superbe distribution (…) Anne-Marie Cadieux, plus qu’extraordinaire (…) un décor absolument fabuleux ! (…) Un très très grand succès (…) À voir ! Isabelle Ménard, Gravel le matin, Ici Radio-Canada Première

Grande œuvre ! (…) un pur bonheur pour les oreilles, pour les yeux, pour le cœur, pour la tête (…) Extraordinaire Simon Beaulé-Bulman… une gueule, un charisme fou sur scène (…) Anne-Marie Cadieux… hilarante (…) Éric Bruneau très fort. Courez-y ! Catherine Pogonat, Dessine-moi un dimanche, Ici Radio-Canada Première

Mikhaïl Ahooja, parfait (…) Vous allez vous régaler de cette Divine Illusion. Mélanye Boissonnault, Le 15-18, Ici Radio-Canada Première

Serge Denoncourt, dont la sensibilité s’accorde à celle de l’auteur, a su tirer le meilleur de ses acteurs (…) Une œuvre à voir Raymond Bertin, revuejeu.org

Très puissant (…) dans une mise en scène éclairante de Serge Denoncourt (…) ça frappe fort Marie-Christine Trottier, La Mélodie de bonne heure, Ici Musique

Il faut mentionner le travail impeccable de Guillaume Lord au décor, François Barbeau aux costumes, Martin Labrecque aux éclairages et de Laurier Rajotte à la musique. (…) Cette pièce ne serait-elle pas, avant tout, un cri d’amour pour l’art ? Je vais, dans les prochains jours, me faire plaisir et lire La Divine Illusion (éditions Leméac) pour en savourer, à mon rythme, la truculence de certaines répliques et me réjouir, à nouveau, du texte d’un de nos très grands dramaturges. Marie-Anne Poggi, irresistibles.bibliomontreal.com

Ce n'est pas une suggestion, vous devez y aller ! Émilie Perreault, Puisqu’il faut se lever, 98,5FM



Un jeune séminariste, fils du ministre des Finances et passionné de théâtre, s'invente une rencontre avec la divine Sarah Bernhardt lors de sa réelle venue à Québec, en décembre 1905. Alors qu'il l'informe de l'interdiction de jouer émise contre elle par monseigneur Bruchési, il prend aussi connaissance des difficultés d'un compagnon, destiné comme lui à la prêtrise. Le clergé, dans toutes ces affaires,n'a pas les mains propres : aux interdits succèdent des abus de pouvoir, et aux abus
de pouvoir, les abus tout court, sordides. Éditions Leméac. 96 pages.
ISBN : 9782760904491 (27609044911)



WORLD PREMIERE of The Divine: A Play for Sarah Bernhardt - The new play of Michel Marc Bouchard, ROYAL GEORGE THEATRE, SHAW FESTIVAL, ONTARIO, July 5 – October 11 2015.




Translated by LINDA GABORIAU / Directed by JACKIE MAXWELL / Designed by MICHAEL GIANFRANCESCO / Lighting designed by BONNIE BEECHER / Original music and sound designed by JOHN GZOWSKI.


"La nouvelle création de Michel Marc Bouchard, The Divine, qui sera présentée au TNM en novembre, reçoit en ce moment un accueil triomphal au Festival Shaw de Niagara-on-the-Lake. Certains critiques parlent même d'une des meilleures pièces canadiennes depuis des années… Les quotidiens nationaux ne tarissent pas d'éloges envers la production et plus particulièrement le dramaturge québécois. Le critique du National Post, Robert Cushman, croit qu'il s'agit de «la meilleure pièce écrite par Michel Marc Bouchard et l'une des meilleures pièces canadiennes depuis des années» Quant à lui, le Globe and Mail estime que cette production, mise en scène par Jackie Maxwell, également directrice artistique du festival, justifie l'existence même de cet événement… " Mario Cloutier, LA PRESSE, Montréal, 6 août 2015

**** “Michel Marc Bouchard, one of the country’s finest playwrights, was specially commissioned to write a play in that style for the Shaw company and its audiences – and he’s come up with a wonderful wrestling match between art, religion and business set in 1910 Quebec City, but full of relevance to 2015 Canada… through clever structuring, Bouchard draws attention to the hypocrisy of an audience paying sharp attention to a theatrical debate over the fictionalized abuse of children in Canada’s past by church or business, while largely uncurious about who in foreign countries is making the shoes they are wearing – or the smartphones they turned off before the show began – today…. In the end, however, The Divine is a rebuttal to its own criticisms about theatre – and as solid a justification of the Shaw Festival’s own existence as anything Maxwell has presented in her time as artistic director.” J. Kelly Nestruck , THE GLOBE AND MAIL, july 28th 2015

**** “O,HOLY NIGHT. Michel Marc Bouchard's The Divine: A play for Sarah Bernhardt is the most exciting new Canadian play in years... commissioned and premiere by the Shaw Festival, it's his best work... Jackie Maxwell's irreproachable production... Sex embraced or coerced, religion used or abused, exploitation industrial and instituttional, theatre celebred and satirized and satirizing itself; it's a heady mix, and wondered halfway through if the ingrédients could be kept in place. It turns out that they can. This is a play with all-conquering narrative drive and abundance of twists; there are no unabsorving moments... ” Robert Cushman,NATIONAL POST, August 1, 2015

”Shaw would give his blessing to The Divine! … The Divine is ambitious in scope, impressive in execution. A lot of debate, a lot of laughs, with a gut punch near the end that lingers. It's one worth revisiting in future seasons.” By John Law,SUN MEDIA, NIAGARA FALLS REVIEW, Saturday, July 25, 2015

*** “Virtually every scene in the play makes its points well and leaves you thinking afterwards… In all of these locations, Bouchard writes with power, using broad strokes of language (muscularly translated by Linda Gaboriau), and Maxwell has directed with fluidity against the set of Michael Gianfrancesco and the lighting of Bonnie Beecher…. The Divine is one of those plays whose whole may not equal the sum of its parts, but those parts are all highly meritorious and a credit to all concerned.” Richard Ouzounian, TORONTO STAR, Sat Jul 25 2015.


MICHAUD: Ben Sanders TALBOT: Wade Bogert-O’Brien MRS. TALBOT: Mary Haney LEO: Kyle Orzech BROTHER CASGRAIN: Martin Happer EMMA FRANCOEUR: Catherine McGregor THÉRÈSE DESNOYERS: Jenny L. Wright THE BOSS: Ric Reid SARAH BERNHARDT: Fiona Reid MEYER: Andrew Bunker MADELEINE: Darcy Gerhart JOURNALISTS: Billy Lake and Jonathan Tan

PHOTOS BY DAVID COOPER


“ A full-frontal assault on conservative theatre… Bouchard writes with scathing temper and his play is both touching and frightening. His "Coronation Voyage" was an opening salvo of change when Jackie Maxwell took over the festival in 2002. Well, she's levelled another full-frontal assault at conservatism in the theatre and the power of women with her staging of "The Divine: A Play for Sarah Bernhardt." Were she not staying on one more year as artistic director this would have been her triumphant swansong… If you're not cowed by theatre that refuses to submit, you'll appreciate Maxwell's riveting roduction…Whatever you think of Bouchard's play — and some will hate it — Maxwell's production will nail you to your seat. ” Gary Smith, THE HAMILTON SPECTATOR, july 29th 2015.

“It’s not often that a production can be summarized almost entirely by its title. The Shaw Festival’s 2015 production of The Divine: A Play for Sarah Bernhardt manages to achieve this distinction however. Simply put The Divine is divine. … Set in industrial revolution Quebec the play follows the visit of famed thespian Sarah Bernhardt and the upheaval it creates in the lives of two young seminarians — the hopelessly romantic Michaud played by Ben Sanders and the hardened realist Talbot played by Wade Bogert-O’Brien — in addition to the ruling Catholic church and society as a whole. In essence the English translation of the French original by Michel Marc Bouchard is a play about challenging established conventions, be they that of dramatic production itself, the church or the continued dominance of rich over the poor. » Steve Henschel, Niagara Falls, NIAGARA THIS WEEK, Aug 12, 2015

"This is the most extraordinary play of the festival, a commissioned drama from the noted French Canadian Michel Marc Bouchard, directed by festival leader Jackie Maxwell. It centers on the 1905 visit to Quebec City by the international star, Sarah Bernhardt, who features in the play as both comic relief and moral center... The mix of critique of capitalism and rigid religious rule with the allure of the stage and celebration of Mme. Bernhardt’s early feminism is heady, sometimes feeling like overkill but always compelling, and even intensely moving. Surely this play has a solid future." Christopher Rawson / Pittsburgh Post-Gazette, STAGE REVIEW, Pittsburgh, September 27, 2015

"Bouchard has captured and reveals our moral dilemma in what appears to be a single event, a specific time and place. He exposes the infected entrails of a powerful goliath who has enchanted and blinded us. Like the Divine, Sarah Bernhardt, we want and need to believe that our choices matter and change is possible, and for some that is true. But for most, the choices are not even visible anymore, hidden behind a veil of manipulation, secrecy, and lies… This season The Shaw has offered an impressive line up with most of the productions worthy of the drive to beautiful Niagara-on-the-lake. However, The Divine is on my short list of plays you must not miss. You won’t be humming as you leave the theater or feeling giddy with the joy of a happy ending but you will definitely feel you have experienced one of the great moments in modern theater." Hermine Steinberg, SHALOW LIFE, August 23rd, 2015

"Like a masterfully composed symphony, The Divine: A Play for Sarah Bernhardt, is a finely crafted work that soars beyond its seemingly divergent elements. Quebec-based playwright, Michel Marc Bouchard, is so intimately acquainted with the tools of his trade that he can flirt with melodrama and dance with the didactic in the course of unwinding a moving and engaging theatrical tale… Ultimately, The Divine speaks to our time. Our culture is faster paced, highly distracted and more than ever addicted to consumption. Can we say things have improved? What can be said is that The Divine does what fine theatre should: provides humour as well as heart-wrenching moments, a gripping and believable story with engaging characters, provocative questions and the possibility of hope." Dorothy Lichtblau, THE CANADIAN JEWIS NEWS, September 16, 2015

WORLD PREMIERE - A new play by acclaimed Québécois playwright Michel Marc Bouchard about the legendary actress Sarah Bernhardt and her controversial performances in Quebec City at the turn of the 20th century. Two young seminarians – Michaud, an engaging theatre enthusiast and Talbot, a moody new recruit from a poor family – are charged with telling the “Divine Sarah” that she is not welcome by the Catholic Church. But the show must go on, and as the young men become involved in her world, their lives are forever changed by their encounter with the theatrical superstar. Commissioned by the Shaw Festival, Bouchard wrote this play as a tribute to Bernard Shaw, the Festival and the power of theatre.


Legendary French actress Sarah Bernhardt (1844 – 1923) has been called both the greatest and the most famous actress of all time. She was also called the “Divine Sarah” by her fans. In her 56 year career on the stage, she played some seventy roles in one hundred and twenty five productions in Europe, the United States, Canada, South America, Australia and the Middle East. A recent review of a biography of Bernhardt compared her to Lady Gaga in terms of celebrity and eccentricity and described her as “the foremost actress of her age, who liked to accessorize with a dead bat, never went on tour without her own coffin and once travelled round America accompanied by an alligator called Ali-Gaga (who died, sadly enough, as a consequence of consuming too much milk and champagne).” Her performances were legendary and her affairs sensational, matched only by her amazing ability to maintain her career for over 50 years.

As part of her long career, she toured the world, including Canada which she visited several times between 1880 and 1917. Montreal was the city she visited most often in Canada but she did visit other cities, including Quebec City – but only once. And it is this singular visit which playwright Michel Marc Bouchard has given life to in his new play, written especially for the Shaw Festival.

In Bouchard’s play, Bernhardt’s visit to Quebec City is seen through the eyes of two young (and very different) men studying to become priests. Michaud, the son of the province’s Minister of Finance, is a theatre lover and is thrilled by the coming visit of Bernhardt. Talbot arrives at the seminary on the day of her arrival, and his family is clearly poor. His 12 year old brother Leo must work in a shoe factory in order to pay for Talbot’s schooling and Talbot has no interest in theatre or Bernhardt. The two are ordered to deliver a letter to the “Divine Sarah” – a letter from the Archbishop forbidding her to appear on stage in Quebec City. That her choice to perform the play Adrienne Lecouvreur “sings the praises of adulterous love” and “ridicules a man of the cloth portrayed as a plotting habitué of Parisian salons.”

And so the stage is set for a battle for the hearts and minds of Quebeckers through these two young seminarians – on one side, the powerful Catholic Church and on the other, the power of the ‘divine’ Sarah Bernhardt.


The book of THE DIVINE, A PLAY FOR SARAH BERNHARDT by Michel Marc Bouchard, translated by Linda Gaboriau, published by TALONBOOKS.


Quebec City, 1905. Michaud, the son of the province’s minister of finance, is a theatre lover. Talbot, on the other hand has arrived at the seminary on the very day of Bernhardt’s arrival in town, he comes from a family struggling with poverty and clearly has more pressing concerns. The two are ordered to deliver a letter from the Archbishop forbidding Bernhardt to appear on stage at any point during her one and only visit to Quebec City, on the grounds that she has decided to perform a play in which Adrienne Lecovreur “sings the praises of adulterous love” and “ridicules a man of the cloth portrayed as a plotting habitué of Parisian salons.” And so the stage is set for a battle for the hearts and minds of Quebeckers through these two seminarians: the powerful Catholic Church on one side, and the power of the divine Sarah Bernhardt – and the world of the theatre – on the other. / Cast of five women and eight men.

ISBN 13: 9780889229587 | ISBN 10: 0889229589


BAJO LA MIRADA DE LAS MOSCA, (SOUS LE REGARD DES MOUCHES), création en espagnol au Centro Cultural del Bosque - Teatro El Galeón, dans une traduction de Pilar Sánchez Navarro et une mise en scène de Boris Schoemann. Mexico à compter du 12 novembre 2015.


Después de la fuga de tres días con Dócil, Vicente vuelve a casa como un hijo pródigo, pero lo esperan sin concesiones: su madre por qué no puede aceptar la partida de su hijo, y Primo, responsable de la explotación de la empresa familiar de catorce mil puercos, ejerce sobre él una influencia fatal. Cuando Primo ve que Vicente busca escapar de él, que está atraído por la vida exterior y por el amor de una joven, su venganza es despiadada.

Con: Pilar Pellicer, Antón Araiza, Constantino Morán, Teté Espinoza, Miguel Romero, Pilar Boliver, Mercedes Olea y Estefanie Izquierdo.

Escoger un papel adecuado cuando se tienen más de 50 años de trayectoria no es tarea fácil, pues ya se ha hecho de todo, reconoce la primera actriz mexicana Pilar Pellicer quien, sin embargo, asegura haber acertado con su siguiente reto actoral: “Bajo la mirada de las moscas”, del canadiense Michel Marc Bouchard. “Cuando pensé en celebrar mis más de cinco décadas de trabajo sobre un escenario, pensé que tenía que ser con un muy buen texto, yo hubiera querido hacerlo con la obra de algún mexicano, pero no encontré una pieza que tuviera la fuerza que tiene ésta”, comenta la actriz de cine, teatro y televisión originaria del Edén de México. Y es que a estas alturas, dice, “es difícil encontrar un papel que realmente me cautive, como en este caso, que la elegí por su intensidad y temática, pues habla de las relaciones humanas, de problemas de la actualidad, de seres humanos que se odian pero al mismo tiempo aman profundamente la vida”



“… Dedicado a desentrañar la transformación del ser humano en su proceso de supervivenca, avasallado por alargar una existencia devaluada, Michel Marc Bouchard ha encontrado en Schoemann y en los integrantes de este equipo artístico une propuesta consistente sobre nuestro afán autodestructivo, que aniquila lo que podría salvarnos.”
Alegria Martinez, MILENIO 23 janvier 2016.

« El texto del canadiense Michel Marc Bouchard – a quien recordamos también por su obra“Tom en la granja”- pretende hacer una metáfora acerca de la putrefacción que sufre la humanidad y la excesiva violencia de la cual somos parte. Si bien es un texto que para muchos espectadores puede resultar atractivo e incluso provocador, es menester mencionar que tampoco es un texto sencillo en su interpretación.
La dirección de Boris Schoemann propone un ambiente impecable en el cual contrasta la inmundicia propia de un muladar, con la pulcritud que se mantiene al interior de la casa. Cabe destacar que la propuesta escenográfica de Xóchitl González ayuda a que el ambiente se logre; muebles negros y cortinas blancas hacen que la escena adquiera la fuerza que constantemente requiere. »
Óscar Alberto Fontana Distrito Teatral , 24 janvier 2016




“Estoy seguro que muchos al ver este montaje querrán sacar una cita al día siguiente con el terapeuta para exorcizar a su madre. Pilar Boliver, sin duda alguna, es una de las mejores actrices de este país. He seguido su trayectoria no sólo por su capacidad de transformación sino por el riesgo que toma en cada uno de sus proyectos. Ahora con Bajo la mirada de las moscas la veo probándose como actriz junto con uno de los ensambles más poderosos de toda la temporada.” MAURICIO MONTESINOS, – EL SEMENARIO – 14 JANVIER –MEXICO


“Mención aparte está Pilar Pellicer, quien interpreta a la madre y con la cual celebra sus 55 años de carrera. Es admirable observarla en el escenario: segura, clara en sus intenciones y justa en su interpretación. Con naturalidad y un reflejo certero de su dolor, Pilar Pellicer se muestra como una madre atormentada por su decisión de concluir la vida de su hermana ante su enfermedad terminal y la confusión que le genera el actuar divagante de su hijo, al cual no sabe cómo ayudar. La presencia de dos sirvientas silenciosas que desinfectan continuamente el lugar, interpretadas con precisión por Mercedes Olea y Stefanie Izquierdo, dan énfasis a la existencia de las moscas y el olor nauseabundo que provocan las porquerizas.... Boris Schoemann dirige hábilmente al equipo de actores y, junto con su acertada concepción aséptica del espacio escénico –muy bien diseñado por Xóchitl González y excelentemente iluminado por Víctor Zapatero, como siempre–, dan a Bajo la mirada de las moscas, que se presenta en el Teatro El Galeón del INBA, gran profesionalismo, permitiéndonos disfrutar y padecer esta tragedia familiar que nos sacude.” Estela Leñero Franco, Proceso, 27 enero, 2016 –





“Bajo la mirada de las moscas es una obra de teatro que nos hace reflexionar sobre las sagas familiares, de la relación erótica entre hijos y madres, la búsqueda de nuestro carácter, así como, la opresión hacia un individuo débil y melancólico, que esta a merced de la voluntad de otros más fuertes y, claro, más sanos….” Oswaldo Rojas, MUGSNOTICIAS.COM , 13 noviembre 2015


TOM EN LA GRANJA (TOM À LA FERME), Teatro del Colectivo Transeúnte, dans un traduction de Boris Schoemann, une mise en scène de Alejamdro Leon, Guadalajara, Mexique à compter du 21 novembre 2015.

Con Diego Medrano Huerta / Sara Isabel Quintero / Oz Jiménez / Dyana D´Febo

Músico en Escena: Noé Castro

CRÉDITOS:
Autor: Michel Marc Bouchard
Traducción: Boris Schoemann
Dirección: Alejandro León
Producción: Montserrat Sosa
Asistente de Dirección: Astrid Villegas
Asistente de Producción: Jessica Padilla
Diseño del Espacio Escénico: Sheila Bañales y Alba Sánchez
Asesoría en el Diseño del Espacio: "Mosco" Aguilar.
Iluminación: "Mosco" Aguilar.
Realización del Espacio Escénico: Centro-Centro
Diseño de Vestuario: Iván Ortíz
Diseño Gráfico: Rodrigo Sánchez Valencia
Encargado de Difusión: Diego Cano

Obra de Teatro del Colectivo Transeúnte.-
ESTRENO 21 DE NOVIEMBRE - FORO PERIPLO (Prisciliano Sánchez No.790 a cuadra y media del Expiatorio)


La obra es una experiencia que nos invita a la reflexión sobre la violencia que ha generado la intolerancia y la homofobia, sin embargo, también nos pone en evidencia que, a través de la comprensión, el amor, se puede dejar de lado los prejuicios y los juicios hacía la homosexualidad u otro tipo de formas de amor, además es una obra bien fundamentada en conceptos como la muerte, el duelo, el amor y la verdad.


Durante el transcurso de la obra dramática podemos disfrutar de la gran actuación de Diego Medrano, Sara Isabel Quintero, Oz Jiménez y Dyana D’Febo, quienes le dan vida a los personajes con una apropiación de los problemas que genera el pensamiento homofóbico como la violencia, la burla, la sátira, el desprecio, entre otras.




Es una maravillosa obra que nos deja un buen sabor de boca pues más allá de la catarsis, nos lleva de la mano hacía el camino de la verdad, un camino de reflexión filosófica donde encontramos finalmente que, la verdad nos llevará a libertad.
Arian Martine Zayon, LE NOUS CULTURA , 25 noviembre, 2015




THE GIRL KING / THE GIRL KING de Mika Kaurismaki, en première mondiale et en compétition officielle au Festival des films du monde de Montréal, septembre 2015.

THE GIRL KING / THE GIRL KING de Mika Kaurismaki,en compétition officielle au Festival de cinéma 2015 de la ville de Québec.

Prix du public pour THE GIRL KING / THE GIRL KING au Festival des films du monde de Montréal, septembre 2015.

Prix d'interprétation féminine pour Malin Buska (Kristina) pour THE GIRL KING / THE GIRL KING au Festival des films du monde de Montréal, septembre 2015.

"... Tourné en Finlande, en Suède et en Allemagne, le film compte parmi ses noms les plus connus Hippolyte Girardot dans le rôle d’un émissaire du Vatican et le Québécois François Arnaud dans le rôle de son cousin. En entrevue pendant le tournage, Kaurismaki avait annoncé que son film n’avait pas été conçu comme une épopée traditionnelle en costumes d’époque, mais comme le récit psychologique d’une pensée révolutionnaire. Au bout du compte, il n’a pas entièrement tenu sa promesse. Par moments, The Girl King est une pure épopée traditionnelle avec magnifiques costumes d’époque, cavalcades et combats d’épée. C’est aussi un film grand public, ce qui sous-entend que Kaurismaki ne renouvelle pas nécessairement le genre. Ce qui fait la différence et casse le moule, c’est le personnage de Christina, son aplomb, son énergie très masculine, ses tenues de garçon manqué, sa grande curiosité intellectuelle, ses échanges avec Descartes et le fait que sa pensée audacieuse et contestée de tous est effectivement en cœur du récit et au milieu de l’écran... ", Nathalie Petrovski, LA PRESSE, Montréal, 5 septembre 2015.

"... Guy Dufaux en a tiré les belles images. L’actrice canadienne Sarah Gadon (ici l’amante de la reine Christine) et François Arnaud (son cousin préféré) sont du lot. Sinon, une distribution internationale, un film en langue anglaise tourné surtout dans un château finlandais. Le type de production coûteuse de qualité que l’Europe enfante ces temps-ci (la compétition cannoise en était truffée) avec des acteurs et des techniciens de partout, souvent de premier plan mais inégaux, tournant dans une autre langue que la leur, ce qui nuit à l’ancrage. Ici, les décors sont magnifiques. Mika Kaurismäki, frère d’Aki, cinéaste aussi, est à la fois macho dans son regard sur les personnages féminins et pudique à l’heure de montrer leurs ébats. Michael Nyqvist en grand chancelier et Patrick Bauchau en Descartes font plus d’étincelles que d’autres... La jeune actrice suédoise Malin Buska, qui interprète la reine Christine avec aplomb, rappelle à quel point une chape de plomb pèse dans son pays sur cette souveraine à peu près absente des manuels scolaires, pour avoir trahi sa patrie....", Odile Tremblay, LE DEVOIR, Montréal, 5 septembre 2015.



Le FFM annonce que le film The Girl King de Mika Kaurismaki fera partie de la compétition mondiale du 39e FFM en première mondiale. Le film est coproduit par Galafilm et Triptych Media (Canada), Marianna Films (Finlande), Starhaus Filmproduktion (Allemagne) et Anagram (Suède). La distribution internationale comprend les Suédois Malin Buska et Michael Nyqvist, les Canadiens Sarah Gadon et Lucas Bryant, la Finlandaise Laura Birn, le Français Hippolyte Girardot, le Belge Patrick Bauchau et les Allemands Peter Lohmayer et Martina Gedeck. Le Québécois François Arnaud est de la distribution et le chef opérateur Guy Dufaux à la direction de la photographie. La version anglaise du scénario est l’œuvre de Linda Gaboriau, lauréate de Prix littéraires. Le Finlandais Mika Kaurismäki a amorcé son tournage de The Girl King (La reine-garçon) d’après le scénario du Québécois Michel-Marc Bouchard, qui avait créé au théâtre la pièce sur la vie de Christine de Suède, avec brio et qui connut un grand succès lors de sa présentation en 2012 au Théâtre du Nouveau Monde de Montréal (Québec) aussi bien qu’au Festival de Stratford (Ontario).


Réalisation : Mika Kaurismäki
Scénarisation : Michel Marc Bouchard
Direction photo : Guy Dufaux
Montage : Hans Funck
Interprètes : Malin Buska, Sarah Gadon, Michael Nyqvist, Lucas Bryant, Laura Birn, Hippolyte Girardot, François Arnaud, Patrick Bauchau
Maison de production et ventes : Prod.: Marianna Films / Triptych Media/ Galafilm / Starhaus Filmproduktion / Anagram Ventes/Sales: Miira Paasillinna, The Yellow Affair, miira@theyellowaffair.com

An enigmatic young woman in conflict - torn between reason and passion; between her woman's body and being raised as a prince; between the ancient and modern worlds and between the brilliance of her educated mind and the conservative forces around her. Crowned Queen at the age of six, Kristina of Sweden was thrust into a labyrinth of power and tradition, where a court of austere, Lutheran men pressure her to marry and produce an heir to fulfill her destiny. She finds sanctuary and love with her lady-in-waiting, the beautiful and elegant, countess Ebba Sparre, although the Chancellor, Axel Oxenstierna, pressures her to pair with his son, Johan. Soon the forces around the Queen realize that Ebba is the key to controlling her, but they underestimate Kristina's brilliant mind and her drive to be free.

Nous sommes au XVIIe siècle et la reine Christine entend bien faire de la Suède le pays le plus moderne d’Europe. Élevée comme un garçon sous un strict contrôle luthérien, cette souveraine énigmatique, flamboyante et imprévisible fait face à une forte résistance dans son désir d’éduquer ses sujets et de mettre fin à la sanglante guerre de Trente Ans entre les protestants et les catholiques. Christine a du mal à vivre avec son irrésistible passion pour sa dame d'honneur, la superbe comtesse Ebba Sparre. Sa découverte de l'amour et de la passion va de pair avec sa quête de comprendre l'humanité et les forces violentes qui conspirent contre elle. Déchirée entre ses aspirations politiques et personnelles, elle choisit de prendre l'une des décisions les plus controversées de l'Histoire.


Voici une première bande-annonce de THE GIRL KING, scénario de Michel Marc et réalisation de Mika Kaurismaki. Based on the life of one of the most iconic queens in history, THE GIRL KING is an original screenplay written by award-winning screenwriter and playwright MICHEL MARC BOUCHARD (Tom à La Ferme / Tom At The Farm, Lilies) with the English language version by Linda Gaboriau.



The film is directed by finnish filmmaker Mika Kaurismäki and boasts an international cast including Malin Buska (Sweden) in the title role as well as Sarah Gadon (Canada), Michael Nyqvist (Sweden), Laura Birn (Finland), Hippolyte Girardot (France) Jannis Newhohner, Peter Lohmeyer and Martina Gedeck (Germany), who are joined by canadian actors Lucas Bryant and François Arnaud.





TOM AT THE FARM, English version by Linda Gaboriau, directed by Eda Holmes, Buddies in Bad Times Theatre, Toronto, from april 11th 2015.


by MICHEL MARC BOUCHARD
directed by EDA HOLMES
starring ROSEMARY DUNSMORE, CHRISTINE HORNE, JEFF IRVING, & JEFF LILLICO
set design CAMELLIA KOO \ costume design MICHAEL GIANFRANCESCO \ lighting design REBECCA PICHERACK / sound design JOHN GZOWSKI

WINNER OF 2015 BEST NEW CANADIAN PLAY by the Toronto Theatre Critics and BEST DIRECTION by the 2015 Dora's awards.

When Tom travels to the country for his lover’s funeral, he is seduced into a family’s savage game of desire, secrets, and fantasy. Unable to reveal his true relationship with the deceased Tom is caught between comforting his lover’s distraught mother and appeasing his violent brother. In their grief and frustration, Tom discovers an elaborately woven fantasy life created to cope with the darkness of their family history. As he is drawn deeper into their dysfunctional torment, the lines between truth and fiction become indistinguishable and lust and brutality merge. The play has been presented in the original French in both Quebec and France, and was recently adapted for the screen by award-winning Quebecois director Xavier Dolan.


“Delivered late, but Tom at the Farm is worth the wait!... director Eda Holmes’s sexy production turns out to have been well worth the wait – and now that the horse is out of the barn, I suspect Bouchard’s sharp, sadomasochistic script will be performed across the country... Having read the play in advance, I watched Tom at the Farm less for its twists and turns (which are delicious) than for how the actors would sell them. Why doesn’t Tom just leave when Francis greets him with violence? There’s an element of horror to Bouchard’s play and, at times, you want to shout: Don’t go into the barn, Tom! But there’s also a fatalistic energy to the action, too, reminiscent of Greek tragedy – or perhaps I’m thinking of other plays set on farms and inspired by Greek tragedy like Eugene O’Neill’s Desire Under the Elms… . 31\2 Stars on 4”, J. KELLY NESTRUCK, Globe and Mail, April 17th 2015.


“LATEST SHOW “TOM AT THE FARM”, A HIGHLY GRIPPING TALE OF LOVE, GRIEF, MALICE, HOMO-EROTICISM AND LIES… Oh what a tangled web we weave when we stray form the truth. And tangled indeed are the relationships in the exciting psycho-sexual thriller “Tom at the Farm by the extraordinary Canadian writer Michel Marc Bouchard which opened Thursday at Toronto’s Buddies in Bad Times Theatre…. Perhaps only later as you are leaving the theatre, for this is the kind of production you will want to talk about and dissect – will you realize it’s a tightly woven construct almost entirely about lies and lying. For each of the characters is living a complex fiction, heightened in this moment by the grief that has overtaken the household. In the final moments of the play as it lurches headlong. “ Bob Leahy, POSITIVE LITE.COM, april 18th 2015.

“Audiences have been waiting three years to see it after it was pulled from Factory Theatre’s boycotted 2012 season and we can say it was worth the wait. 3 1\2 Stars on 4. Carly Maga, Toronto Star april 17th, 2015



LE CHEMIN DES PASSES DANGEREUSES, un spectacle danse-théâtre de Menka Nagrani au Théâtre Prospéro à Montréal à compter de février 2015. EN TOURNÉE AU QUÉBEC EN 2016



avec Arnaud Gloutnez, Félix Monette-Dubeau et Dominic St-Laurent.



TROIS FRÈRES SONT COINCÉS dans un accident de voiture sur les lieux mêmes où leur père est mort tragiquement des années auparavant. Cette pièce mythique de Michel Marc Bouchard, présentée à des dizaines de reprises à travers le monde, renaît ici dans une version unique et surprenante, au croisement des langages de la danse contemporaine, de la danse percussive, de l’acrobatie et… de la gigue québécoise ! Au cœur de cette mise en scène : le rythme accordé à chaque mot, à chaque geste. Un rythme aussi précis que celui des pieds qui giguent. Un véritable coup de fouet identitaire qui place le spectateur devant la question, irrésolue, de l’incarnation contemporaine de la tradition.


Le chemin des passes dangereuses: fusion époustouflante!

Mission réussie pour la petite équipe de Menka Nagrani sur Le chemin des passes dangereuses. La metteure en scène et ses trois comédiens ont créé un spectacle époustouflant...

... Avec son adaptation de la pièce de Michel Marc Bouchard, Menka Nagrani réussit ce dont beaucoup rêvent, mais ce que peu réussissent: une fusion théâtre-danse où les deux disciplines triomphent grâce à des performances exceptionnelles... Cette version du Chemin des passes dangereuses représente un travail colossal de réappropriation d'un texte majeur dans une forme innovante qui nous réconcilie avec le folklore québécois... Même s'il faut utiliser cette expression avec circonspection, disons-le, il s'agit d'un spectacle à voir absolument! " Mario Cloutier, LA PRESSE, 20 février 2015.


LA REINE-GARÇON DEVIENT UN OPERA écrit par Michel Marc Bouchard et composé par Ana Sokolovic pour la saison 2019-2020 du Canadian Opera Company de Toronto.

Alexander Neef, General Director of the Canadian Opera Company, announced today the commission of a new opera for its mainstage by one of Canada's most important composers, Ana Sokolovi?. Titled La Reine-Garçon, the libretto is by Quebec playwright Michel Marc Bouchard and based on his play of the same name. Inspired by Queen Christina of Sweden who ruled the country in the 17th century before abdicating her throne at the age of 27, La Reine-Garçonis currently in development and is scheduled to have its world premiere in the COC's 2019/2020 season... Read the article.

Michel Marc Bouchard reçoit le Prix Gascon-Thomas 2014 de l'École nationale de théâtre du Canada.


Les gouverneurs de l’École nationale de théâtre (ÉNT) sont fiers d’annoncer que le Prix Gascon-Thomas est décerné cette année au dramaturge et scénariste Michel Marc Bouchard et au metteur en scène David Latham. L’École a célébrer leurs réalisations lors de la remise du prix, le vendredi 24 octobre 2014. Les deux lauréats se sont adressés à l’ensemble des étudiants pour parler de leur expérience et offrir des conseils pratiques à ces jeunes artistes émergents.

Le Prix Gascon-Thomas porte le nom de deux fondateurs de l’ÉNT, Jean Gascon et Powys Thomas. Chaque année, l’École remet ce prix à deux artistes de la scène (un francophone et un anglophone) qui ont contribué de façon exceptionnelle à l'épanouissement du théâtre au Canada et dont la carrière est une source d'inspiration pour les étudiants qui s'apprêtent à entrer dans le milieu professionnel.



Michel Marc Bouchard reçoit le Prix Laurent-McCutcheon 2014 de la lutte contre l'homophobie de la Fondation Émergence.

La Fondation Émergence a décerné le prix Laurent-McCutcheon 2014 à M. Michel Marc Bouchard, dramaturge et scénariste. Ce prix lui a été remis par Madame Stéphanie Vallée, ministre de la Justice, Procureure générale du Québec et ministre responsable de la lutte contre l’homophobie.Ce prix, anciennement appelé Prix Lutte contre l’homophobie, est remis annuellement à une personnalité qui s’est illustrée de façon manifeste dans la lutte contre l’homophobie. Avec la remise du prix Laurent-McCutcheon 2014, les membres du conseil d’administration de la Fondation Émergence ont souhaité reconnaître l’apport précieux de M. Bouchard et de son œuvre à cette cause.

Madame Stéphanie Vallée, ministre de la Justice, Michel Marc Bouchard, Martine Roy, Laurent-McCutcheon. En lui remettant le prix, Mme Vallée a salué la contribution de Michel Marc Bouchard : « Tant en matière d’engagement social que sur le plan professionnel, vous êtes un précurseur. Par vos œuvres, vous êtes un ambassadeur inspirant dont le Québec peut être fier, un Québec créatif, qui porte sa diversité au-delà de notre territoire, par l’humanité des personnages que vous mettez en scène ».




TOM À LA FERME (LE FILM) – Adaptation cinématographique de la pièce de Michel Marc coscénarisé et réalisé par XAVIER DOLAN. Prix de la critique internationale à la Mostra de Venise 2013.


Suite au décès de son amoureux Guillaume, Tom se rend dans la ferme familiale, dans une région rurale isolée, pour assister aux funérailles. Sous l'insistance du frère du défunt, Francis, il accepte de cacher la vraie nature de sa relation avec Guillaume puisque sa mère, Agathe, n'en savait rien et qu'elle est persuadée que son fils formait un couple avec Sarah. Au fil des jours, Tom et Francis développent une relation délétère et violente visant à protéger leurs mensonges. Tom se fait petit à petit à la vie sur la ferme, jusqu'à ce qu'il appelle Sarah pour qu'elle le rejoigne.
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