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Tom à la ferme
Création : Théâtre d"aujourd'hui (Montréal), 2011-01-11 Tom in campagna, traduction italienne de Francesca Moccagatta
Tom a la granja, traduction espagnole de Boris Schoemann.
Tom auf dem lade, traduction allemande de Frank Heibert.
Tom goes to the farm, traduction anglaise de Linda Gaboriau.
Tom al camp, traduction en catalan de Helena Tornero. Vous écoutez présentement la musique de Philippe Brault composée pour la création de TOM À LA FERME au Théâtre d'Aujourd'hui en janvier 2011.
SYNOPSIS
Tom, un jeune publicitaire se rend en province pour les funérailles de son amant décédé dans un accident de la route. C’est sur une ferme laitière et isolée qu’il rencontre pour la première fois la mère du défunt. Elle n’a aucune idée de qui il est ni de ce qu’il a vécu avec son fils. Tom découvre alors l’autre réalité fabriquée par celui qui n’est plus là. Pour ne pas décevoir sa mère, le frère du défunt contraint Tom, par la menace et les coups, à participer à une supercherie. Tom à la ferme, c'est le vol d'un deuil.
Prix de la dramaturgie francophone 2011 de la SACD de Paris (Société des auteurs et compositeurs dramatiques).
Finaliste au Prix Michel-Tremblay pour le meilleur texte créé à la scène en français au Canada, saison 2010-2011.
Finaliste au Prix du Salon du livre du Saguenay-Lac Saint-Jean, 2001
Créé au Théâtre d'Aujourd'hui, sous la direction de Claude Poissant, Montréal, janvier 2011.
Lecture scénique au Théâtre Tristan Bernard, sous la direction de Ladislas Cholat, Paris, France, février 2001
Mise en espace en espagnol, Festival internationale de la nouvelle dramaturgie de Monterrey, sous la direction de Alberto Ontiveros, Mexique, mars 2001
Produit par le Théâtre de la Bordée, sous la direction de Marie-Hélène Gendreau, Québec, septembre 2011.
Lecture publique, Festival internationale des Francophies en Limousin, sous la direction de Jacques Descordes, Limoges, France, septembre 2011.
Mise en espace en allemand, Festival des Primeurs, sous la direction de Pauline Beaulieu, Saarbrucken, Allemagne, novembre 2011.
Mot de l'auteur
Perdre quelqu’un subitement, c’est un fil qui se casse. Ce lien qui nous retenait à l’autre, à celui qui n’est plus là. Les bouts effilochés de la vie de Tom et de ceux de la mère et du frère du défunt, cherchent par instinct, par survie, à se nouer à quelque chose d’autre, à un autre bout de fil effiloché. Peu importe qui. Peu importe quoi. L’autre devient en partie synonyme de celui qui n’est plus là; un frère, un fils, un amant. Pour Tom, cet endeuillé en perte de repères, les mensonges deviennent des vérités et les coups, des caresses.
 ©Valérie Remise - Sur la photo: Évelyne Brochu (Sara) et Éric Bruneau (Francis) en répétition.
À la suite de la mort accidentelle de son premier amoureux, Tom en quête de réconfort et de repères se rend à la campagne auprès de sa belle-famille, des inconnus. Sur fond de nature austère, ce néophyte de la vie est projeté dans une histoire où les équivalents ne sont qu’une déclinaison de mensonges.
L’amant, le camarade, le fils, le frère, ce mort sans nom n’a laissé comme héritage qu’une fable tissée de fausses vérités qui, selon ses propres carnets de jeunesse, lui étaient essentielles à sa survie, car un jour, jadis, dans cette même campagne, un jeune homme a détruit un autre jeune homme qui en aimait un autre. Telle une tragédie antique, ce drame vient rattraper, des années plus tard, le destin innocent de Tom.
L’adolescence est la période de la vie caractérisée par l’évolution individuelle de la personnalité enfantine vers la personnalité adulte. Elle débute avec la maturité sexuelle et prend fin avec la maturité sociale. C’est à cette étape déterminante de l’existence que les diktats de la normalité font le plus de ravages sur ceux qui en sont en marge.
 ©Valérie Remise - Sur la photo: Alexandre Landry (Tom), Lise Roy (Agathe) et Évelyne Brochu (Sara) en répétition.
Chaque jour, de jeunes homosexuels sont agressés dans les cours d’école, à la maison, au travail, au sport, autant en ville qu’à la campagne. Chaque jour, des victimes injuriées, ostracisées, violentées, moquées, humiliées, blessées, battues, taxées, souillées, isolées, bafouées. Certains s’en sortent, d’autres pas. Certains deviennent des mystificateurs de leur vie, d’autres des bêtes de foire.
Le mépris contre les homosexuels n’est pas un sujet obsolète comme certains voudraient le croire, particulièrement ceux qui se sont lassés d’en avoir entendu parler une fois ou ceux qui croient, tout comme le reste, que si les médias l’ont dit, c’est que quelqu’un s’en occupe.
 ©Valérie Remise - Sur la photo: , Évelyne Brochu (Sara), Lise Roy (Agathe) et Éric Bruneau (Francis), en répétition.
J’ai cherché longtemps un titre à cette pièce. La Fabrication des synonymes. La Fiancée du mort. Le Bois aux coyotes. La Beauté du mensonge. La Veuve-garçon. Finalement, j’ai choisi Tom à la ferme. Titre bon enfant aux accents bucoliques, mais tout comme le reste de la pièce, c’est un titre trompeur.
J’ai aussi tenté plusieurs fins heureuses, mais les œuvres réconciliatrices dans leur résolution nous déresponsabilisent face aux solutions et aux conflits. Elles sont faites de morales à consommer sur place.
Tiens, je tente cette phrase : Tendre l’oreille à la souffrance amoureuse, on y peut tous, un peu, quelque chose, chaque jour.
Avant d’apprendre à aimer, les homosexuels apprennent à mentir.
Nous sommes des mythomanes courageux.
Michel Marc Bouchard, novembre 2010
La nouvelle pièce de Michel Marc Bouchard TOM À LA FERME dans une mise en scène de Claude Poissant triomphe à Montréal au Théâtre d'Aujourd'hui.
"Disons-le tout de suite: cette nouvelle étoile dans sa constellation brille fort. Tom à la ferme, qui ouvre la saison du Théâtre d'Aujourd'hui, est une grande pièce! Une tragédie bouleversante sur le mensonge, la haine, et leurs conséquences.... En opposant vérité et mensonge, culture et nature, fragilité et brutalité dans sa pièce aux accents de tragédie antique (Tom est à la fois le protagoniste et le coryphée de son destin), Michel Marc Bouchard évite de tomber dans la morale. Ce qui est admirable avec un thème comme l'homophobie ou l'intolérance. Finalement, Tom à la ferme confirme une vérité: l'art est le plus beau des mensonges." Luc Boulanger, LE DEVOIR, 14 janvier 2011
"As for Bouchard, he’s back in form, with a beautifully crafted play sure to resonate far beyond the borders of Quebec." Pat Donnely, THE GAZETTE, 14 JANVIER 2011.
"Avec sa plus récente pièce, Michel Marc Bouchard va indubitablement ravir ses admirateurs. Dans Tom à la ferme, il y a de la violence et du désir, des remords et des regrets, des pulsions de vie et de mort, des antagonismes terrifiants. Tout ce qu'il faut pour que la tragédie éclate. Mais aussi, heureusement, quelques touches d'humour, pour tempérer, agir comme une soupape.... Alexandre Landry donne à Tom l'androgynie, la délicatesse et la profondeur que le personnage exige. Un heureux mélange de vigueur et de consentement. Entre lui et Éric Bruneau, qui incarne avec beaucoup de nuances le rustre Francis, le courant passe. La scène où les deux hommes dansent la rumba cristallise toute la relation. Dans le rôle de la mère, Lise Roy est poignante, dans la retenue comme dans le déferlement. Dans les habits colorés de Sara, la collègue de bureau de Tom, celle par qui la vérité va enfin jaillir, Évelyne Brochu est irrésistible, désopilante.- Christian Saint-Pierre, VOIR, 20 janvier 2011
"On attendait avec impatience la pièce Tom à la ferme de Michel Marc Bouchard mise en scène par Claude Poissant. Le danger des attentes, lorsqu’elles sont grandes, c’est évidemment de ne pas trouver dans l’œuvre la puissance qu’on lui prêtait en pensée. Dans le cas de Tom à la ferme, c’est précisément l’inverse. Nos attentes étaient énormes, elles ont été largement dépassées." François Bernier, Magazine Etre, 29 janvier 2011.
« Un événement qui encore une fois vaut le détour ! Une pièce forte et troublante sur l’emprisonnement volontaire ! Quatre solides comédiens défendent ce cri du coeur contre l’homophobie où la tendresse est réduite à une aiguille dans une botte de foin !» Marie-Christine Trottier, Espace Musique
"C’est une excellente pièce.... Une pièce sur le deuil, la différence, mais aussi sur le mensonge.... Éric Bruneau est irréprochable, il est vraiment très très solide dans ce rôle de beau-frère. Il est solide, c’est un rôle marquant, je pense qu’on va se souvenir longtemps de ce rôle-là." Jean-Philippe Dion – SALUT BONJOUR (TVA), 24 janvier 2011.
« Extrêmement bien écrit, une oeuvre d’une grande densité. » Catherine Perrin, Six dans la cité, Radio-Canada, 16 janvier 2011
 ©Valerie Remise
Sur la photo, Éric Bruneau (Francis), Lise Roy (Agathe) et Evelyne Brochu (Sara).
"C’est dans des plaies ouvertes que Michel Marc Bouchard est allé jouer. Un vaste terreau fertile qu’il a exploité avec la lucidité et le courage des mots/maux qu’on lui connaît. Parmi ceux-ci résident des perles qui vont droit au cœur, des vérités qui font mal, des tranches de vie qui ne seront pas inconnues pour personne." - Claudia Larochelle, RUE FRONTENAC, 17 janvier 2011
« La plus maîtrisée, la plus achevée, la plus contrôlée [des pièces de Michel Marc Bouchard]. […] La mise en scène de Poissant frise la perfection, la scénographie est parfaite.» George Nicholson, Je l’ai vu à la radio, 15 janvier 2011
« Des moments forts. C’est bien joué. La mise en scène est excessivement sobre et efficace. […] C’est une pièce qu’il faut aller voir.» Nicolas Titley, Je l’ai vu à la radio, 14 janvier 2011
 ©Valerie Remise
Sur la photo, Alexandre Landry (Tom).
"La justesse du regard de Michel Marc Bouchard apparaît néanmoins dans le détail. Dans ces dialogues fort bien écrits, ainsi que dans l'équilibre entre la brutalité et l'humour. Ou, par exemple, dans cette scène troublante où la mère révèle les notes qu'elle a lues dans les cahiers d'adolescence de son fils décédé et qui sonnent comme le guide de survie d'un jeune homosexuel en milieu hostile. Qui disent pourquoi le mensonge est parfois un refuge nécessaire.", Alexandre Vigneault, LE PRESSE, 14 janvier 2011.
« Michel Marc Bouchard a une précision d’écriture, ses mots cognent littéralement.» Annie-Soleil Proteau, C'EST BIEN MEILLEUR LE MATIN, RADIO-CANADA, 14 janvier 2011
« Dans une mise en scène soignée, Claude Poissant a su rendre justice au texte. Des images fortes et poignantes juxtaposent le non-dit viscéral de la pièce, la dureté des gestes posés parle d’eux-mêmes. […] Lorsque vient le moment de défoncer le traditionnel par la modernité, Michel Marc Bouchard est l’homme de la situation. Ici, Bouchard frappe fort. Empreint d’une grande violence, d’une colère amère, ce texte est un cri du cœur.» Stéphanie Mailhot, Montréal.Express.com
 ©Stéphane Paquet.
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"J’ai voulu partager mes impressions le plus honnêtement possible sur Tom à la ferme de Michel Marc Bouchard et c’est pourquoi que je n’ai écrit que mes impressions puisées dans le plus émotif que l’on peut être face à une grande pièce telle que celle-ci. Je dirais : « faites vite, achetez vos billets! », car la pièce est déjà victime de sa popularité et une supplémentaire a même déjà été ajoutée au calendrier le dimanche 30 janvier à 15 h." Marie-Eve Ferland, INFO-CULTURE.BIZ
Tom à la ferme à VOIR.TÉLÉ-QUÉBEC
ENTREVUES
Tom à ferme dans LE DEVOIR
Tom à la ferme dans LA PRESSE
Tom à la ferme chez Christiane Charette
Tom à la ferme à RDI
Tom à la ferme - entrevue de Michel Marc dans VOIR
Tom à la ferme dans le Délit Français de l'Université McGill.
Michel Marc aux LIONNES
Tom à la ferme dans le magazine ÊTRE
Michel Marc à C'est bien meilleur le matin
Tom à la ferme dans Canoë
Michel Marc dans FUGUES pour TOM À LA FERME
LE LIVRE DE TOM A LA FERME, PUBLIÉ CHEZ LEMÉAC ÉDITEUR, EST EN LIBRAIRIE ET À LA BOUTIQUE DU THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI
La nouvelle pièce de Michel Marc Bouchard TOM À LA FERME à nouveau portée à la scéne à Québec au Théâtre de la Bordée à compter du 20 septembre jusqu'au 15 octobre 2011.
... Après la mort de son conjoint, Tom fait la connaissance de sa belle-famille à la campagne. Il découvre alors que la mère de son amoureux ignore tout de sa relation avec son fils. Pire, Francis, le frère du défunt, le force à lui cacher la vérité sous peine de lourdes représailles. Pourquoi reste-t-il? Comment peut-il se livrer à cette mascarade, endurer les coups de Francis, développer une attirance pour son bourreau? "Le mensonge est quelque chose de profondément proactif, dans le sens où il faut l’entretenir. C’est une façon de garder le mort vivant", remarque l’auteur. Josiane Ouellet, VOIR, septembre 2011.
En début de saison, Tom à la ferme, la toute dernière création de Michel Marc Bouchard, nous transporte dans une ferme laitière où les secrets sont étouffants et le non-dit omniprésent : fête de la passion. Du 20 septembre au 15 octobre 2011 – Mise en scène de Marie-Hélène Gendreau (assistée de Jessica Ruel-Thériault)Avec Joëlle Bond, Frédérick Bouffard, Lise Castonguay et Steve Gagnon.
Entrevue de Michel Marc sur Tom à la Ferme au SOLEIL, sept.2011 / Tom à ferme en répétition /
 © Guillaume D. Cyr
Steve Gagnon (Tom) et Frédérick Bouffard (Francis)
« Commencer par la fin. Se le permettre. Le faire pour célébrer le silence qui s'est déposé comme un souffle précieux à la finale de Tom à la ferme, de Michel Marc Bouchard. Un silence éloquent, mérité, à l'image de ce qui étreint et s'éteint, qui portait haut et fort ce que cette production soulève d'intensité et de tensions sur la scène de la Bordée… Une pièce sombre, bien sûr, qui trouve sa pleine lumière dans la lecture qu'en fait Marie-Hélène Gendreau, et la justesse de sa gravité dans l'interprétation que livrent les comédiens… Musique et ambiance sonore dépassent largement l'habillage. On baigne dans le langage du corps, du coeur et du souffle. Dans l'écho de ce qui se dévoile et de ce qui se dérobe. Les lumières fouillent, chassent, découpent et déshabillent. Le plateau — son décor évocateur et audacieux — se fait le lieu d'une savante géométrie organique et éclatée. Tout, dans cette production, échappe à la linéarité. Les lignes de fuite s'entrecroisent, les déplacements réinventent les entrées et les sorties. Il sera difficile d'imaginer autrement une mise en espace de ce texte de Bouchard… », Sylvie Nicolas, LE DEVOIR, 23 septembre 2011
 © Guillaume D. Cyr
Frédérick Bouffard (Francis), Lise Castonguay (Agathe), Joëlle Bond (Sara)et Steve Gagnon (Tom).
« … Le texte de Michel Marc Bouchard est subtil et original. L’idée d’entendre Tom penser à voix haute, tout en répondant autre chose pour ne pas se trahir, installe une proximité, une intimité entre lui et les spectateurs. On a l’impression de sentir ses émotions, ses états d’âme, de participer à son questionnement, de vivre ses hésitations. Bouchard réussit même à nous faire rire avec certaines répliques… la mise en scène de la jeune comédienne Marie-Hélène Gendreau (Vertige, La Locandiera...) est d’une grande finesse et la direction d’acteurs est superbe. Tous sans exception sont très émouvants. Avec Tom à la ferme, il réussit à étonner et à toucher profondément en amenant ses personnages hors des sentiers battus. Physiquement et émotivement. Attendez de voir la finale!… » Denise Martel, JOURNAL DE QUÉBEC , Le lundi 26 septembre 2011
« Tanguant entre la violence du désir viril et l'abrutissant confort du mensonge, Tom à la ferme révèle toutes les couleurs du talent du dramaturge Michel Marc Bouchard, exacerbées par la mise en scène de Marie-Hélène Gendreau. Drôle, brusque, tendre et terrible, la pièce nous plonge dans un jeu complètement tordu, à travers champs… Une création bouillonnante, aux teintes franches » Josianne Desloges, LE SOLEIL, 22 septembre 2011
 © Guillaume D. Cyr
Steve Gagnon (Tom).
« … Une pièce coup de poing… Choquante, dérangeante, qui vous assomme… sans vous abrutir! » PREMIERE HEURE, RADIO-CANADA, 22 septembre 2011.
« … Une distribution magnifique… Frédérick Bouffard (Francis) est superbe et terrible… Le danger est partout… Une belle rentrée pour le Théâtre de la Bordée… », Anne-Josée Cameron, RETOUR SUR LE MONDE, RADIO-CANADA, 22 septembre 2011.
« Menés à bout de bras par deux acteurs principaux, Steve Gagnon et Frédérick Bouffard, forts et solides (comme de bons ouvriers de la ferme). La présence tout en délicatesse et en nuances de la mère, Agathe (Lise Castonguay) s’incère comme une douce caresse entre ces deux hommes qui se haïssent et apprendront pourtant, malgré eux, à accepter leurs différences… Une pièce coup-de-poing qui confirme le talent du dramaturge. Un texte riche, touchant et toujours aussi moderne. La touche d’humour ici et là vient sensiblement réduire la tension dramatique qui s’installe. Une mise en scène inventive, efficace et sensuelle procure aux spectateurs un moment de théâtre déroutant… A voir absolument! » Billy Robinson, CulturIls, 24 septembre 2011. © Guillaume D. Cyr
Frédérick Bouffard (Francis), et Steve Gagnon (Tom).
« … Personnages singuliers, lieu isolé se retrouvent, comme souvent, dans le plus récent texte de Michel Marc Bouchard; ils prennent place ici dans une pièce aux allures de suspense, basée sur la relation très forte, trouble et fascinante, entre Tom et Francis, le frère du défunt. Ce lien puissant, la richesse et la complexité des personnages en font un grand cru, servi par un duo d’acteurs magistral (Steve Gagnon et Frédérick Bouffard), environné du mystère de la musique en direct. La fin surprend, déstabilise. Mais nous habite ensuite, et suscite de multiples questions. » Marie Laliberté, Voir-Québec, 29 septembre 2011
 (2).jpg) ©Vincent Champoux
TOM À LA FERME (en répétition), Théâtre de la Bordée (Québec), septembre 2011. Frédérick Bouffard (Francis), Steve Gagnon (Tom) et Lyse Castonguay(Agathe).<
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